Parité Parentale:
plusieurs associations unies autour de la défense de la résidence alternée.Tous les psychanalystes s’accordent sur la dévoration maternelle et les effets néfastes de la contamination de la mère par la femme sur leur progéniture privée de loi symbolique du père, qui rappelons le est tant pour Freud que pour Lacan celui qui dit oui
A l’heure du combat pour la défense de la résidence alternée, XXXX PICARDIE vient de réaliser à point nommé une excellente synthèse des travaux scientifiques quant à l’intérêt de la résidence alternée.
A la lumière de tous les travaux scientifiques sur ce sujet, on constate qu’aucune justification scientifique sérieuse ne réussit à faire la démonstration que la résidence alternée serait contraire à l’intérêt de l’enfant (intérêt suprême comme le dise les JAF) ; partant, les attaques contre la résidence alternée ne sont donc en rien mues par un souci d’objectivité mais bien par un fantasme.
Mais d’où vient donc cette sorte de haine passionnelle contre les pères pour tant priver leurs enfants, même en très bas âge, de cette altérité parentale dont les intellectuels de la France des lumières nous montrent également avec les scientifiques l’évident apport pour l’épanouissement des petits d’homme en route vers la vie ?
Cette passion est basée sur un fantasme machiste, et nombre de décideurs dans l’institution juridique pense que ce fantasme est le nœud et le moteur de l’efficacité de notre système administratif.
Ne nous laissons pas abuser par les quelques psychiatres experts et palotins, à la solde de procureurs décidés à surprotéger les mères en réalité abusives; sous couvert d’hypermorale, ces carriéristes prennent en otage la notion subjective de l’intérêt de l’enfant.
A l’heure ou les ennemis de la résidence alternée essayent de stopper son avancée, nous posons que ce fantasme est de nature paranoïaque (au sens carriériste de la paranoïa socialement adaptée et surtout machiste, en réalité antiféministe).
Pour mémoire en psychopathologie, disons de la façon la plus concise que la paranoïaque c’est celui qui dit non; à l’opposé, le père de XXX PAPA est bien freudien, c’est le père qui dit oui.
Il est tristement amusant de voir que ce sont les mêmes paranoïaques peu ou prou soutenus par quelques psy et certains juristes (bien plus mus par l’intérêt carriériste que par l’intérêt des enfants) qui traitent volontiers de « cas isolé » ou de « paranoïaque » les pères en lutte pour sauvegarder la qualité de leur présence auprès de leurs enfants.
Il faut dire qu’un père en lutte est bien gênant de fait pour ces carriéristes : on ne peut à la fois faire carrière et rester au foyer; on peut sortir du foyer et faire carrière en pensant que l’on s’occupe de sa famille, mais alors il s’agit d’un modèle machiste (celui qui dit que le père laisse femmes et enfants au foyer pour aller chercher de l’argent, voire faire la guerre pour protéger femmes et enfants de ceux qui ne jouissent pas comme les tenants de ce modèle) ; la présence du père hors mariage ne leur est concevable que comme sources d’ennuis; ils ne conçoivent pas un père au foyer, probablement même pas au sein du mariage.
Ils prônent sans bien le savoir un système matriarcal au sens le plus rétrograde du terme; Madame BADINTER ne s’y trompe pas : récemment elle dénonçait ses prétendues féministes (auto proclamée comme telles) qui prônent le tout matriarcat dans lequel le père pourrait au mieux servir de nounou corvéable à merci.
Et le combat des pères pour la résidence alternée est bien le même que celui des féministes; c’est un combat, ne nous y trompons pas contre un système « matriarcal » archaïque; car c’est bien le nom qui convient pour désigner un système qui continue depuis Napoléon, à donner aveuglément tout pouvoir aux mères, jusqu’à en surprotéger les abus.
Il serait choquant de prétendre que le patriarcat ne comporterait pas en lui même elle risque de machisme mais il est curieux que cet usage matriarcal en vigueur en occident ne dise pas son nom dans nos sociétés, comme si on devait tous adhérer à la peur d’associer ce mot « matriarcal » à ce qu’il provoque à savoir le « machisme » !
Mais, il serait grand temps que les psy s’interrogent sur ce que représente un ensemble de millions de cas isolés, à savoir les pères ! Le père n’est il pas, par définition, unique ?
Il serait grand temps que les psy cessent de s’endormir sur la sempiternelle ritournelle, alimentée par quelques juges analysés: ça s’arrange pour les pères !
Non, ça ne s’arrange pas pour les pères, chaque jour leurs droits sont rognés ; il faut faire savoir, même et surtout auprès de psy, que le combat des pères n’est jamais gagné d’avance ; c’est comme le combat contre le machisme, l’on doit toujours remettre l’ouvrage sur la table !
| Janvier 2010 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | ||||||||
| 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | ||||
| 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | ||||
| 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | ||||
| 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | 30 | 31 | ||||
|
||||||||||
Bonjour,
Une réaction suite à l'émission "Etats généraux" de Lundi 30 janvier sur France 5 lors de laquelle Claire Brisset a défendu son rapport contre la garde alternée.
Cette femme, UMP il me semble, a largement montré son vrai visage puisque pour essayer d'étayer son discours elle n'a pu faire autrement que de citer la Bible (l'épisode du jugement de Salomon) apparemment sa référence fondamentale. Dans une société qui se veut laïque on peut s'interroger de tels propos pour défendre un projet de loi de la République.
Enfin en guise de mot de la fin elle a cité ces mots : "qui a deux maisons perd la raison". SANS COMMENTAIRES.
Ces propos et cette façon de penser sont clairement d'un autre temps et ça n'est pas avec une politique de la famille pétainiste que notre société avancera.
EG.