Dimanche 4 mars 2007 7 04 03 2007 22:58

 Pour un pacte de co-parentalité par la

Résidence Alternée

Les séparation et divorce sont devenus une réalité sociale incontournable qui frappe désormais plus d’un couple sur deux dans les grandes villes aujourd’hui.

En France près de 85% des enfants au cours ou après une séparation vivent avec un seul de leurs parents. Plus de 3 000 000 d'enfants n'ont plus de contacts avec l'un de leur parent (en très grande majorité leur père).

Près de 1000 enfants mettent fin à leurs jours tous les ans. 50% de nos enfants sont concernés par ce fléau.

A peine 10 % des enfants vivent en alternance car les tribunaux n'ont aucune obligation en la matière.

Le bonheur et l'équilibre familial de nos enfants, n'est il pas aussi important que le futur de notre planète ?  Le futur de notre pays et de notre planète ce sont aussi eux : " NOS ENFANTS ".

La séparation et le divorce représentent déjà un coût considérable pour la société, l’échec des enfants de divorcés risque d’être encore bien plus lourd avec la recrudescence de la délinquance. Seule une prise de conscience nous permettra d’y remédier avant qu’il ne soit trop tard.

Des travaux du CNRS (septembre 2003 – Mme DAGNAUD et M. ROCHE), il résulte que la délinquance est la plupart du temps liée à la carence des pères : 46.2 % des jeunes délinquants ne vivent plus avec leur père. Cette relation de cause à effet est confirmée en février 2002 par l’étude de la Commission d’Enquête du Sénat sur la Délinquance des Mineurs et par tous les autres travaux qui ont suivi.

Des enfants sans pères sont souvent des enfants sans repères.


Pour éviter cette situation dans laquelle les enfants sont les premières victimes, seule la Résidence Alternée offre une solution équitable. 

Tout enfant a toujours droit à ses deux parents quoique qu’il arrive (Convention Internationale du Droit de l’Enfance).

C’est de surcroît, l’intérêt de toutes les femmes quand elles sont mères d’avoir des hommes qui jouent leur rôle de père.

Etonnement, ces problèmes de famille sont totalement occultés des débats politiques sur les grands choix de notre société de demain.

Notre projet de réforme du divorce s’articule autour des points suivants :

1° : Nous réclamons fondamentalement, (comme cela se fait dans de nombreux pays européens), que la Résidence Alternée soit inscrite dans la loi comme mode de garde habituel.


2° : Nous demandons que la Médiation Familiale soit imposée comme un Préalable à toute procédure familiale.


3° : Nous exigeons que les non-représentations d'enfants soient réellement sanctionnées, et que le transfert de Résidence des enfants chez l'autre parent soit systématiquement imposé dans un tel cas.


4° : En ce qui concerne les Pensions alimentaires :

Nous demandons la mise en place de barème indicatif, basé sur le temps passé par les enfants chez leurs parents et les efforts consentis par chacun d’eux pour répondre à leurs besoins en fonction de leur propre situation financière.

Nous souhaitons que les procédures pour les non-paiements de Pension Alimentaire soient simplifiées afin de réduire le temps d'attente pour leur recouvrement.

Nous demandons que le fait de ne pas s’occuper de ses enfants soit sanctionné financièrement pour le parent concerné par l’augmentation du montant normal de la pension alimentaire.


5° : Nous réclamons une réforme profonde de l'aide juridictionnelle, correctement rémunérée, afin de répondre aux besoins réels des justiciables.


6° : Nous exigeons que toute procédure relative à un enfant soit considérée comme une procédure d’urgence dans l’intérêt même de l’enfant.

Par conséquent, nous demandons solennellement à chaque candidat et acteur de cette campagne électorale de s’engager à signer et promouvoir notre Pacte afin de permettre l’épanouissement de nos enfants dans une rupture apaisée.

Par Jean-Louis Malgoire - Publié dans : pariteparentale
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Samedi 3 mars 2007 6 03 03 2007 09:57

Lettre ouverte aux candidats : Attention au premier principe républicain !

Le temps est venu pour chacun d'entre vous de co-signer la présente lettre ouverte,
s'il l'approuve.
Elle est présente aux deux adresses suivantes :
http://debats.caton-censeur.org/index.php?option=com_content&task=view&id=40&Itemid=9
http://caton-censeur.org/resources/Lettre_aux_candidats.html
Nous comptons faire l'envoi définitif vers les candidats et la presse mercredi 7 et jeudi 8 mars.

Le 7 serait le mieux, du reste...

;-)*

Merci!
 

Le premier principe de la République, est l'égalité de tous devant la loi.

Et pourtant la candidate Madame Royal a suivi la mode médiatique, et a cru bon lors de ses promesses électorales, de fouler aux pieds le droit républicain, en promettant une intensification de la guerre sexiste déjà si active dans les tribunaux français, en particulier dans les chambres aux affaires familiales.

A la suite de campagnes médiatiques sans précédent par leur fréquence sur les chaînes nationales, par la teneur du message identifiant le père à un homme potentiellement violent, en élevant au martyrologue les 120 victimes féminines annuelles de violence conjugale, la candidate Ségolène Royal a cédé aux lobbies ultra-féministes d'une part, au lobby des avocats d'autre part. Voilà une campagne sur une intensification de la guerre sexiste contre les pères en cautionnant un projet parricide exorbitant des principes du Droit français républicain. Ce projet uniquement fondé sur une présomption de violence alléguée par la mère, est une violation du premier principe républicain : l'égalité de tous devant la loi. Ce principe est déjà ouvertement bafoué tous les jours en affaires familiales, qui sont une chasse gardée féministe en toges noires, et que l'on ferait mieux d'appeler chambres aux affaires matriarcales..

De nombreux pères subissent une séparation d’avec leurs enfants, une mise à l’écart forcée et planifiée par les Juges aux Affaires Familiales, parfois pendant des années. Près d’un million d’enfants ne voient plus jamais leur père (source : Ined). On a prétendu éradiquer la violence faite à une minorité de femmes, mais en ignorant la violence faite à une majorité de pères et à leurs enfants. En témoigne, la scandaleuse mansuétude de la justice à l’égard des infanticides où les mères criminelles sont encore présentées comme des victimes. Dans une récente étude de l’Inserm (octobre 2006), sur 218 cas de morts suspectes de nourrissons, 31 % étaient des homicides.

La première des violences faite aux pères est économique. Pourquoi ceux qui payent régulièrement leur pension ne disposent-ils pas des mêmes avantages fiscaux que les mères ? Pourquoi les frais inhérents à l’éloignement géographique des enfants, organisés par les mères, sont-ils quasi systématiquement à la seule charge du père ? La violence économique faite aux hommes connaît une croissance continue, du fait de la politique suivie dans ce pays depuis des décennies.

Le surendettement (www.sosdette.com) avec près d’un million de dossiers déposés en 2005 est en augmentation constante et le taux de résolution des cas enregistrés ne cesse de diminuer (en 1990, 13 682 Plans Conventionnels de redressement, pour 6 334 clôtures de procédure ; en 2005, 97 391 Plans Conventionnels de Redressement, pour 19 859 clôture de procédures). L’éclatement de la cellule familiale est la cause principale du surendettement. Dans son rapport d’information, le site internet du Sénat note que : « Le dépôt en forte hausse des dossiers dits "à dominante sociale"… est très souvent le fait de chômeurs ou de personnes divorcées (ou en état de divorce). » Le chômage représente 27 % de ces cas et la séparation/divorce 16 % (1 couple sur 2 en Île-de-France - 1 couple sur 3 en province). Si l’on y ajoute les accidents domestiques, les accidents du travail, les décès causés par un accident routier et la baisse des revenus, le total monte à 61 % de la totalité des cas de surendettement présentés à la Banque de France.

Les chômeurs et « personnes divorcées » sont, dans la grande majorité des cas de surendettement, des hommes qui, neuf fois sur dix lorsqu’ils sont pères, sont privés de la résidence de leur enfant. Ils ne peuvent alors être considérés comme « Parent isolé », donc bénéficier de l’aide API, un SMIC que perçoivent les mères, ce qui leur donne un double statut financier et social et les incite de plus en plus à créer ces soi-disant familles monoparentales payées par la société, tandis que le père est évincé. Lui, le père, est désormais fiché comme célibataire (un avantage pour le fisc et un moyen de cacher la réalité de la misère masculine et paternelle). Par contre, corvéable à merci, il doit payer une pension sous peine de prison : rien que des devoirs, et à peine des miettes de droits.

Pendant ce temps-là, de nombreux articles du Code Pénal sont systématiquement bafoués par le Ministère Public, et curieusement, ceux qui auraient pu limiter la fraude judiciaire féminine :

L'article 441-7 NCP est systématiquement bafoué par le Ministère Public, ce qui garantit l'impunité des commanditaires et des auteures d'attestations mensongères en matière de divorce. Et justement, l'attestation mensongère, grossièrement calomniatrice, est un sport d'équipe massivement féminin. Un des auteurs de la présente lettre ouverte, est ainsi accusé d'avoir des bras longs de 400 km, afin de pouvoir "rouer sa fille de coups" à Saint-Quentin, tout en résidant à Rennes. Pas de problème ! L'injustice aux affaires antifamiliales gobe cela avec délices, du moment que cela sert à abattre et spolier un père, un mâle... Le même est aussi accusé d'avoir un zizi long de 700 km, afin de pouvoir engrosser sa fille à Saint-Quentin depuis Montélimar. Pas de problèmes ! Les avocates en jubilent de concert, celle de Madame comme celle de Monsieur. Hé hé hé ! Guerre sexiste oblige ! Consororité corporatiste entre avocates aussi, du reste...

Aux accusations mensongères aussi, l'impunité est garantie. Solidarité matriarcale oblige, semble-t-il. Et pourtant, en théorie, les accusations mensongères tombent sous le coup de l'article 226-10 NCP. Nous aimerions bien habiter en Théorie, car en Théorie, dit-on, tout va bien !

En réponse à un député, le Garde des Sceaux a avoué par écrit avoir donné instruction aux procureurs de ne plus poursuivre les infractions à l'article 227-5 NCP. Dame ! Dans 86 % des cas, l'enfant est confié à la mère. La non-représentation d'enfant est donc massivement un délit féminin. D'où l'urgence de lui garantir l'impunité... Guerre sexiste oblige, n'est-ce pas ?

L'article 225-1 NCP interdit toute discrimination sexiste, mais il est bafoué au quotidien par les tribunaux mêmes qui sont chargés de le faire respecter : dans la pratique de l'injustice aux affaires antifamiliales.

Voilà pourquoi la judiciarisation à outrance, à l'imitation des Etats Unis d'Amérique, nous avons des raisons de n'y prédire que toujours plus de fraudes, toujours plus de mensonges, toujours plus d'exactions, toujours plus de dossiers falsifiés, toujours plus de disparitions de pièces quand ces pièces gênent l'entente préalable entre avocat(e)s, toujours plus de procédures truquées, toujours moins de santé mentale publique. L'expérience nous a durement appris que la seule solution est en douze points :
1 - La prévention, avec notamment un contrôle psychiatrique périodique, très renforcé en cas de séparation conflictuelle.
2 - La médiation obligatoire par des psychologues rompus au travail avec les familles.
3 - Briser le monopole du système judiciaire et de ses 46 334 avocats et avoués, professionnels du conflit envenimé à outrance. Permettre à un accord par médiateur de court-circuiter le système judiciaire.
4 - Briser la protection quasi-automatique garantie par le bâtonnier élu par les avocats, envers les félonies et escroqueries pratiquées par ceux et celles qui l'ont élu, briser son monopole corporatiste.
5 - Mettre fin au huis-clos, qui couvre toutes les dérives, tous les viols du principe du contradictoire ; enregistrer les audiences.
6 - Permettre à des commissions paritaires d'examiner ces vidéos et les pièces à bref délai, moins de deux semaines, sanctionner ces violations du contradictoire.
7 - Instituer un permis à point pour les avocats et les magistrats, et son épuisement en points par fautes professionnelles répétées, leur retirant le droit à s'occuper d'affaires familiales.
8 - Obligation de contrôle psychiatrique périodique pour tout magistrat, tout avocat et tout expert traitant d'enfants et d'affaires familiales ; cela tous les deux ans (même rythme que votre automobile).
9 - Plafonner par la loi les honoraires d'avocat pour toute procédure de divorce ou séparation, afin de lui retirer tout son intérêt à compliquer et envenimer les procédures, et à les faire durer.
10 - Barêmer strictement par la loi les pensions alimentaires dues au titre des enfants par le parent qui n'en a pas la résidence principale, afin de limiter enfin et l'arbitraire du magistrat ou de la magistrate, et l'enjeu intéressant les avocat(e)s à monter toutes sortes de calomnies contre le père à abattre et à dépouiller de tout.
11 - Instituer enfin des statistiques détaillées par magistrat, mettant en évidence non seulement combien de dossiers il ou elle doit évacuer par an et par nature de dossier, mais surtout dans quel sens il ou elle penche systématiquement, et l'ampleur de sa partialité.
12 - Instituer la parité en affaires familiales : un magistrat de chaque sexe pour chaque audience, au lieu de l'actuel quasi-monopole féminin, monopole incontrôlé, pouvoir despotique. 

Evidemment, quand est avocat ou avocate, entouré(e) d'avocates ou d'avocats, et non de paysannes ni d'ouvrières, ni de veuves de marin-pêcheur, ni d'employées de la CPAM, on préserve les intérêts des chers collègues... 

Que le premier geste du gouvernement Raffarin ait été d'étendre le monopole d'avocats aussi au Tribunal Administratif, et multiplier ainsi par cinquante ou cent le coût d'accès à la justice, cela peut se comprendre : gouvernement de droite, il favorise sa clientèle aux dépens du justiciable. Mais que la candidate d'un Parti Socialiste héritier lointain d'un siècle et demi de Mouvement Ouvrier, ait aussi pour réflexe d'augmenter encore le pouvoir incontrôlé des gens de robe, voilà qui est extrêmement choquant. D'autant plus choquant que 60% des français n'ont en pratique aucun accès à la justice, aucun moyen de faire valoir leurs droits.


 

10 700 suicidés par an, dont 7950 sont mâles.

Les lobbies féministes ont un grand succès médiatique, et savent faire croire qu'ils représent le progrès, la modernité. Tandis qu'il n'y a autour de vous aucun lobby qui vibrionne pour attirer votre attention sur la croissance des suicides, 10 500 en 1999, 10 700 en 2003, et sur la proportion toujours croissante des hommes sur les femmes sur ces décès :

Chiffres connus en 2003 :
7943 hommes,
2721 femmes.
Soit 5222 hommes de plus que de femmes.
Pour les 30-39 ans, le suicide constitue la première cause de mortalité, soit un décès sur cinq.

Influence du statut matrimonial :
Les femmes mariées de moins de 65 ans se suicident le moins.
Les veufs se suicident le plus, à 588 ppm, les divorcés à 373 ppm, les célibataires à 204 ppm, enfin les personnes mariées le moins, à 168 ppm, deux sexes confondus.
Les hommes veufs se suicident le plus.
C'est le suicide qui est la forme de mortalité la plus sensible au statut matrimonial.

Il est de notoriété publique que l'injustice aux affaires antifamiliales est partie active dans ces désespoirs de pères, et dans leur élimination par tous moyens.

Mettons ces chiffres en forme plus médiatique :
365,24 jours par an font 8765,76 heures par an.
10 664 suicides par an, font un suicidé toutes les quarante-neuf minutes.
7943 suicides masculins par an, font un suicidé mâle toutes les soixante-six minutes.
2721 suicides féminins par an, font une suicidée femelle toutes les trois heures et treize minutes.

Donc rien que les suicides font vingt-quatre fois plus de victimes femmes que les violences conjugales n'en font.

Et les jugements systématiquement iniques, sexistes misandres, font largement plus de 120 décès masculins par suicide annuels...

Ah oui bien sûr, mais comment le lobby des avocats fera-t-il pour faire du pognon avec la prévention des suicides ? C'est là qu'est leur problème, à ces très braves gens... La médecine et la prévention psychiatrique, ça n'est pas leur truc. En revanche, parlez leur de trafic d'influence, là ils sont bons, ils savent faire...

 

 


Voyons les statistiques d'accidents du travail :

En 2004, la branche Accidents du Travail et Maladies Professionnelles de la Caisse nationale d'assurance maladie (CNAMTS) a indemnisé 1,4 millions d'accidents du travail. Parmi ces accidents environ 700 000 ont donné lieu à un arrêt de travail. Source :
http://www.risquesprofessionnels.ameli.fr/fr/accidents_du_travail_2/statistiques_acc_travail_1.php

A l’échelon national, on compte environ 40 accidents du travail avec arrêt de travail pour 1000 salariés. Ce pourcentage, aussi appelé indice de fréquence, est en baisse constante depuis 1950.

Combien d'accidents du travail mortels ?

Une statistique mondiale par le BIT et l'OMS : http://www.who.int/mediacentre/news/releases/2005/pr18/fr/index.html

D’après une nouvelle estimation du BIT des accidents du travail et des maladies professionnelles1 qui causent la mort de deux millions de personnes chaque année, le risque professionnel est en augmentation du fait de la rapide industrialisation de certains pays développés. D’après une nouvelle estimation du BIT des accidents du travail et des maladies professionnelles qui causent la mort de deux millions de personnes chaque année, le risque professionnel est en augmentation du fait de la rapide industrialisation de certains pays développés.

En France, en 2004, 713 300 accidents du travail avec arrêt, pour 18 107 000 salariés.
Source : http://www.risquesprofessionnels.ameli.fr/atmp_media/AT-AJ-MP-trim-2006-09.pdf
Accidents mortels en 2004 : 578.
Maladies reconnues professionnelles, mortelles en 2004 : 516.

Autre source avec des chiffres plus élevés : http://www.inrs.fr/inrs-pub
[[1]]
Accidents mortels en 2004 : 626 (661 en 2003).
Maladies reconnues professionnelles, mortelles en 2004 : 581.


La ventilation par sexe n'existe pas dans ces documents. Il reste de notoriété publique qu'on n'envoie pas les femmes là où c'est dangereux ou nocif, on envoie les hommes, de préférence les travailleurs immigrés, du reste : bâtiment, industrie, travaux publics... Sans parler des maladies professionnelles agricoles dues aux pesticides.

Regardons les statistiques d'accidents du BTP, à http://www.inrs.fr/htm/statistiques_accidents_travail_maladies.html :
En 2003, le BTP occupe 7,4% des salariés mais recense 16,6% des accidents avec arrêt et 27,4% des décès, avec 181 décès.
Viennent ensuite les transports, avec 122 décès, puis la métallurgie avec 80 décès par accidents.

19 155 maladies professionnelles ont entraîné une incapacité permanente, et 581 le décès en 2004.


Mais bon, les maladies professionnelles de la classe ouvrière, et ses accidents du travail, cela n'intéresse pas ces dames du Barreau. Elles, elles n'ont jamais perdu un père, un oncle, ou mari ou un frère, ou un fils, d'un accident du travail, et encore moins d'une leucémie due aux insecticides, qui ne tuent pas que les insectes.

Alors on va les leurs mettre sous forme médiatique, ces chiffres qui n'intéressent pas la bourgeoise : Toutes les huit heures, un ouvrier meurt d'accident du travail ou de maladie professionnelle. Et il est rare que cet ouvrier soit une ouvrière.

La France est championne d'Europe de l'écart d'espérance de vie entre femmes et hommes.


 

Eradiquer les pères et les expulser de leur domicile, fera-t-il baisser la violence ?

Eradiquer les pères fera-t-il baisser la violence ? Les lobbies sexistes misandres victimaires qui présentement escroquent la gauche issue du mouvement ouvrier - exactement comme la direction de l'URSS escroquait tous les mouvements ouvriers du monde - axent leurs campagnes médiatiques sur ce postulat : selon elles, la violence serait mâle, tandis que la féminité serait sagesse et calme. Donc éradiquons les mâles, éradiquons les pères, et tout ira pour le mieux... En tout cas, telle est la politique suivie par notre magistrature. Les promotions de l'Ecole Nationale de la Magistrature demeurent féminines à 80%, année après année.

Sauf que ce principe est complètement faux. C'est dans les couples lesbiens, que la violence conjugale est la plus élevée. C'est également sur des sites gynarques, que l'on trouve des apologies de la torture, de l'esclavage, de la mutilation, et des camps d'extermination des mâles. Vous en voulez des échantillons ?

Le mode de compétition sexuelle oriente tout l'avenir d'une peuplade. Qui contrôle les règles de la sélection sexuelle est maître de l'avenir de la peuplade. Par leurs campagnes médiatiques, de calomnie industrialisée (Tout homme est violent, tout homme est un salopard en puissance, tout homme est un pédophile en puissance, tout magistrat qui nous résiste est un membre d'un réseau pédophile, etc. etc. etc.), les lobbies de la misandrie s'efforcent de ne reproduire qu'un homme qui leur soit entièrement soumis, un homme rose. Et la violence diminue ? Au contraire elle augmente... La biologie humaine est ainsi faite : l'homme mâle adulte accompli calme les jeux et les querelles, il rassure et calme les adolescents, là où la mère omnipotente dans son exercice solitaire du pouvoir en est incapable, il calme les femmes querelleuses. Un fois les pères éradiqués, les survivants sont bien plus anxieux, ils ont perdu leurs repères biologiques et biographiques, ils sont nettement plus violents. Ils ne parviennent plus jamais à devenir des adultes accomplis, leur tour venu. Ils demeurent fusionnels et imbus de leur fantasme d'omnipotence infantile. Et encore heureux s'ils ne sont pas pervertis et corrompus, comme ils le sont invariablement s'ils ont été dressés à servir comme aide-bourreaux d'un de leurs parents...

Les lobbies misandres qui vous entourent, et qui phagocytent la Gauche, vous mentent, se mentent. Quel est leur intérêt réel alors, puisque la prétendue lutte contre la violence conjugale est un mensonge éhonté ? Leur but reste la rapine, l'exaction, le brigandage familial, judiciairement assisté : rafler tous les biens, rafler les domiciles conjugaux, rafler les enfants, endoctriner les enfants sans limites, comme janissaires de leur guerre sexiste, rafler toutes les aides sociales, échapper à la précarité et aux contraintes économiques de la mondialisation, en en reportant tout le fardeau sur les mâles, devenus la nouvelle "classe dangereuse" à intimider et terroriser, à expulser de tout domicile fixe.

Et elles l'avouent par écrit : Lire Agnès Echène à http://sisyphe.org/article.php3?id_article=1324 ou à http://ladivecie.free.fr/article.php3?id_article=68

 


La place de la délinquance judiciaire gynarque parmi les autres délinquances judiciaires collectives.

Pour des raisons diplomatiques, la rédaction ci-dessus a glissé bien rapidement sur les trois formes de délinquances judiciaires collectives, auxquelles les pères, leurs enfants et leurs secondes compagnes sont confrontés quotidiennement en affaires familiales :

Type 1 : La délinquance judiciaire de caste, visible par exemple lors des collusions d'avocats contre leur propre client, ou leur protection mutuelle lorsqu'un(e) a choisi la stratégie du mensonge à 200%.  Cette délinquance était déjà signalée au 17e siècle par le fabuliste : Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous feront blanc ou noir.
Type 3 : La délinquance judiciaire de sociétés secrètes, principalement franc-maçonnes : Selon que vous serez ou non membre de la société secrète, ce seront les pièces de l'adversaire ou les vôtres qui disparaîtront du dossier.
Type 5 : La délinquance judiciaire gynarque : Selon que vous serez mère ou père, les jugements de cour vous feront blanche ou noir, prospère ou ruiné.

En affaires familiales, nous ne sommes généralement pas confrontés à la corruption par la grande criminalité, ni à la corruption par la raison d'état ou du prince, respectivement types 4 et 2. Tandis que le syndicat de la magistrature s'élève généralement contre la corruption de type 2 : les exigences ministérielles de servilité politique. On n'a pas oublié ce juge d'instruction consciencieux, qui instruisait vraiment une entente illicite entre pétroliers, et que la Chancellerie s'est dépêchée de Hazebroucker, pour faire un exemple.

Nous constatons quotidiennement que dans une majorité de juridictions, le premier principe de procédure républicain, le principe du contradictoire, est systématiquement bafoué. Cela, sous le couvert du huis clos, qui interdit la présence de témoins gênants, tels que des journalistes d'investigation, et des représentants d'associations de victimes de ces dérives mafieuses.

Nous constatons aussi que nombreux sont les témoins et victimes qui craignent que leurs témoignages paraissent sous leur noms propres, de peur de nouvelles représailles de la part du conglomérat judiciaire. Autrement dit : ils sont terrorisés, exactement comme on peut l'être par un pouvoir despotique, ou par un pouvoir mafieux. Au 18e siècle déjà, Montesquieu remarquait que l'état despotique repose sur la crainte, alors que l'état républicain repose sur la vertu. Montesquieu connaissait le despotisme d'état, et ignorait le despotisme mafieux, alors que nous, nous l'avons rencontré, au tribunal...

Pratiquement tous les acteurs de la vie politique sont gravement compromis dans le laisser établir la situation actuelle.
Les lois du 4 mars 2002 ont été bafouées si facilement parce que leurs auteurs n'ont jamais mesuré l'ampleur des complicités perverses dans et autour des tribunaux. Les gouvernements successifs n'ont rien fait pour remédier aux dérives institutionnelles. Aucun homme politique n'a pris la mesure ni du pouvoir de la propagande sexiste misandre, ni de l'autonomie de fait de la caste en toges noires, qui rejette, dénature, et bafoue la loi à son idée, selon ses réseaux de trafics d'influences, en toute irresponsabilité.
Et cela bien que le rapport de la commission d'enquête parlementaire animée par Vincent Peillon et Arnaud Montebourg ait pointé la pénétration de l'appareil judiciaire de la région PACA par la mafia via les loges maçonniques : http://www.assemblee-nationale.fr/rap-info/i2311-612.asp et notamment http://www.assemblee-nationale.fr/rap-info/i2311-612.asp#P294_48947  

Il n'existe à notre connaissance qu'une seule ébauche de typologie des délinquances judiciaires collectives, à http://debats.caton-censeur.org/index.php?option=com_content&task=view&id=24&Itemid=45. Or seule une typologie structurée permet de passer du travail du journaliste enquêteur, à ceux du scientifique, puis du responsable politique.

Il serait instructif de comparer l'utilité des 46 334 avocats et avoués de France, quand ils interviennent en monopole sur ces urgences psychiatriques que sont les afffaires familiales, aux  209 000 médecins, notamment en regard de leurs pouvoirs de nuisance respectifs dans le domaine de la santé mentale publique.


 


Une politique de prévention

Tous les deux ans, votre voiture passe au contrôle technique.

Mais jamais aucun magistrat, aucun avocat, aucun expert judiciaire, ni aucun parent ne passe au contrôle psychiatrique périodique. Ça ne vous choque pas ? Nous si, nous qui les avons vus à l'oeuvre.
Cadence nécessaire ? Tous les deux ans en temps calme, passer à tous les trois mois le temps d'une procédure conflictuelle de parents.

Et a-t-on les bonnes doctrines psychiatriques pour réussir de la prévention ? Non, même pas. La bourgeoisie est la seule classe sociale qui ait une stratégie judiciaire, seule depuis qu'elle a éliminé les tribunaux seigneuriaux, puis le roi. Dès ses débuts sous Louis-Philippe, et la loi de 1838, la psychiatrie débutante s'est constituée comme une branche de cette stratégie judiciaire de la bourgeoisie, sous masque d'apparence médicale. Ecoutez le dicours des experts judiciaires sur Arte : ils vous serinent que la catégorie "maladie mentale", c'est ce qui leur permet d'exempter quelqu'un des conséquences pénales de ses actes, virgule, quand le Ministère Public a déjà reçu des ordres en ce sens. Point. Et avec cela, peut-on détecter les pervers narcissiques et les pervers histrioniques qui organisent le malheur de leur entourage, de leur conjoint, de leurs enfants, de leurs collègues et subordonnés ? Pas du tout, cela n'a jamais été étudié ni pour les besoins médicaux, ni pour la prévention, mais pour soutirer de l'argent du justiciable et de l'Etat.

Fondations scientifiques de l'expertise judiciaire ? Epistémologie ? Pendant 70 ans, jusqu'en 1938, l'Université française a délivré un diplôme de 3e cycle de phrénologie, payant. Et quel était son débouché ? Pardi ! Devenir expert judiciaire agréé ! Pardi ! C'est que ça en rapporte, du pognon, de confirmer au magistrat-qui-vous-aime que le prévenu qu'il n'aime pas, a bien le front bas et les sourcils broussailleux du "criminel né"... Pascal D., médecin, rapporte qu'à la demande de son association de défense des enfants et des pères, il a démonté plus de cent expertises psychiatriques toutes entachées de fraudes et de fautes professionnelles monumentales, toutes ordonnées lorsque le père osait résister aux exigences de la divorçante. Telle est l'instrumentalisation du discours "qui fait savant", au service de l'hypocrisie.

Alors quelle est au moins sa déontologie ? "De toutes façons, je conclurai dans le sens demandé par le magistrat", se vantait oralement un "expert", certain de son impunité totale faute de preuves matérielles. Il avouait ainsi le fondement de la profession d'expert agréé : échanger flagornerie contre corruption.

Alors interrogez des psychiatres d'institution, et des infirmiers psychiatriques ? Leur définition de la maladie mentale est "ce qui invalide des gens au point qu'ils aient besoin de nous comme institution contenante, et si possible soignante". Telle est la dynamique d'institution : promouvoir ce qui justifie son existence. C'est nettement moins mal, mais peut-on mener une politique de prévention avec ça ?

Toujours pas.

Le troisième corrupteur historique à intervenir, c'est l'industrie pharmaceutique, qui dirige de plus en plus la nosographie psychiatrique. Pour ses intérêts, est telle variété de dépression ce qui réagit à telle molécule, que justement nous fabriquons dans notre firme... Comment font-ils ? En devenant le principal financier des travaux de recherches, et des carrières de chercheurs... Héhé !

Peut-on mener une politique de prévention avec ça ? Toujours pas.

Quelle est la faute méthodologique commune à ces trois suffisances ? La pensée juridique, celle qui est flagornée par l'expert judiciaire, est essentialiste, voire nominaliste ; qualifier ou disqualifier quelqu'un lui suffit : sujet + verbe d'état + attribut. C'est ainsi que l'expert judiciaire flagorne l'infirmité logique standardisée du magistrat qui le mande, en lui fournissant des étiquettes toutes posées sur le front des justiciables. Or il est impossible de faire du travail de santé mentale, et a fortiori de prévention, avec de l'essentialisme. Ça ne marche pas ; l'essentialisme a tout faux. De même, la propagande sexiste misandre à laquelle Madame Royal a souscrit lors de ses promesses électorales, est essentialiste, et est une source inépuisable de fautes professionnelles lourdes : selon elle, tout mâle est par essence violent, toute femme est par essence victime, ... et tout magistrat qui ose leur résister est par essence un membre d'un réseau pédophile, etc. etc. 

Les pasteuriens ont remporté les premières grandes batailles de la médecine contre les grandes maladies, parce qu'ils avaient enfin une idée de l'agent pathogène : un microbe. Et enfin un outil : étudier la biologie de l'invasion d'un organisme par un microbe, et la biologie de la résistance à cet agent, d'où les premiers vaccins. Et les hygiénistes et épidémiologistes ont pu suivre avec succès, notamment dans les colonies. Tant que la psychiatrie refuse de rechercher des informations documentées et d'avoir des idées claires (développementales et relationnelles) sur les agents infectieux, par exemple ces parents qui rackettent leurs propres enfants au profit de leur narcissisme à eux qu'ils ont, et sur les processus pathogènes ou de redéveloppement, elle demeure infoutue de piloter une prévention. Ce n'était pas que ce fut difficile, mais ce n'était pas une priorité institutionnelle.

Alors quel est le cahier des charges ?

Lister les compétences qui doivent être atteintes, à quel âge, jusqu'aux compétences spécifiques de la vieillesse. Lister les transitions entre les âges de la vie, qui posent les problèmes majeurs. Lister les compétences parentales et leurs transformations, qui permettent à leurs enfants de franchir à leur tour avec succès ces âges de la vie. Avoir en mains les techniques qui remettent en état les individus pour ces transitions de leurs âges. Quel est le fait basique qui traverse tout cela ? Les obligations et les loyautés entre les générations, entre les conjoints. La seule appétence sexuelle peut fonder une grossesse, mais ce sont les loyautés qui fondent une famille. Seules les loyautés bidirectionnelles, notamment entre générations, donnent aux individus la base sûre pour prendre les risques d'évoluer autant que leur âge et les circonstances l'exigent.
Et il faut tout un village pour élever des parents. Sauf que le système marchand préfère les gens les plus isolés, les plus individualistes, les plus égoïstes et immatures possible, afin qu'ils soient sans défense devant les injonctions publicitaires. Sauf aussi que ce sont les publicitaires qui dirigent de fait les grands organes de presse. Ça arrange bien le système marchand, que les lecteurs et téléspectateurs soient des infirmes logiques, se contentant d'essentialisme, dans la plus grande sottise relationnelle. Comme ça arrange bien l'industrie pharmaceutique, que les prescripteurs médecins se contentent de prescrire des drogues psychotropes, sans prendre le temps de s'apercevoir des processus pathologiques à l'oeuvre : des processus relationnels.

Qui est déjà rompu à cela, élever des parents ? En France, une petite minorité de thérapeutes familiaux, ou systémistes. C'est une compétence qui fut inventée aux Etats Unis, et qui est bien plus développée en Italie qu'en France. Tant pis pour le cocorico : la France est retardataire. Il nous faut chercher le savoir-faire là où il est, pour la médiation familiale, et pour la thérapie des adultes sous mandat judiciaire. Pour pouvoir rendre la médiation obligatoire, il nous manque en France deux ou trois milliers de médiateurs familiaux, qui sachent respecter chaque membre d'une famille, qui respectent même les mâles. Et on n'a pas forcément sous la main les universitaires nécessaires à leur formation. On n'a pas forcément non plus les magistrats capables de tenir leur rôle de superviseur dans une équipe thérapeutique avec contrainte. Sauf une toute petite minorité de personnalités exceptionnelles, il faut les former, et les superviser, avec une éthique rigoureuse. Et cette fois avec des outils méthodologiquement corrects et efficaces, en prise sur les dialectiques relationnelles sur lesquelles intervenir.

A l'heure actuelle, nous constatons au quotidien que les professionnels qui oeuvrent autour de la famille, surtout autour des tribunaux, n'ont aucune déontologie. Par tradition de caste d'une part, par calcul de maximisation des profits d'autre part, ils privilégient les calculs les plus pervers et les plus fourbes. Il ne faut pas s'ébahir du résultat... Dissimulation de jugements, escamotages de pièces nécessaires à la cause de leur client. Tout leur est bon du moment que ça maximise le gain et/ou la puissance de leur réseau d'influences. Le monde juridique, notamment le monopole d'avocats, est le pire qui soit pour s'occuper de familles et d'enfants.
C'est bien pourquoi nous avions rédigé et publié un projet de Code de déontologie pour la famille. Il est lisible aux adresses :
http://www.unaf.fr/forums/viewtopic.php?t=59 ou
http://deonto-famille.info/index.php?topic=7.0 ou
http://debats.caton-censeur.org/index.php?option=com_content&task=view&id=19&Itemid=9

Avec ces compétences là, et la prévention qui en découle, oui, on peut diminuer la violence dans les familles et autour des familles. Mais certainement pas avec les avocates du lobby misandre à qui on a prêté l'oreille jusqu'à présent. Tout ce qu'elles savent faire, c'est désigner des boucs émissaires. Exactement comme lors de l'occupation nazie de Paris, sitôt finie la frénésie du pillage individuel, un des premiers gestes culturels de l'occupant fut de faire projeter "Le juif Süss" dans les cinémas parisiens : la calomnie industrialisée qui justifie d'avance les exactions et les meurtres.

Une politique de prévention, c'est possible, mais justement pas avec les groupes de pression actuellement dominants dans les allées du pouvoir, qui déshonorent les ideaux républicains, et qui bafouent les principes de la République. Une politique de prévention, c'est possible, mais il faut changer judicieusement d'alliés, en choisir qui veulent servir le bien public, et non se servir de la puissance publique, quitter les idées toutes faites, adopter une démarche éthique, scientifique et managériale, à l'opposé des slogans électoraux vite faits mal faits. 

 

 

Nos quatorze questions au candidat :

Que comptez-vous faire pour établir l'égalité fiscale entre pères et mères ? L'égalité devant la Caisse d'Allocations Familiales ?

Que comptez-vous faire pour instituer la parité en affaires familiales, un magistrat homme et une magistrate femme pour chaque audience ?

Que comptez-vous faire pour établir l'égalité pénale entre hommes et femmes, faire que les délits massivement féminins, tels que les attestations mensongères, les accusations mensongères, les infanticides et les non-représentations d'enfants, soient  punis et découragés exactement comme s'ils étaient masculins ?

Que comptez-vous faire pour instituer enfin des statistiques détaillées par magistrat ?

Que comptez-vous faire pour plafonner par la loi les honoraires d'avocat pour toute procédure de divorce ou séparation ?

Que comptez-vous faire pour barêmer strictement par la loi, et en fonction des revenus réels, les pensions alimentaires dues au titre des enfants par le parent qui n'en a pas la résidence principale ?

Que comptez-vous faire pour instituer l'obligation de contrôle psychiatrique périodique pour tout magistrat, tout avocat et tout expert traitant d'enfants et d'affaires familiales ?

Que comptez-vous faire pour instituer un permis à point pour les avocats et les magistrats, et son épuisement en points par fautes professionnelles répétées, leur retirant le droit à s'occuper d'affaires familiales, et selon quel calendrier ?

Que comptez-vous faire pour mettre fin au huis-clos, qui couvre toutes les dérives, tous les viols du principe du contradictoire, et mettre en place l'enregistrement vidéo des audiences ?

Que comptez-vous faire pour mettre en place des commissions paritaires aptes à examiner les plaintes, ces vidéos et les pièces à bref délai, et à sanctionner les contre-vérités prouvées et les violations du principe du contradictoire ?

Que comptez-vous faire pour que les plaintes envers les félonies et malversations d'avocats échappent à la protection corporatiste, et aboutissent à des résultats ?

Que comptez-vous faire pour briser le monopole du système judiciaire et de ses quarante six mille avocats ? Pour permettre à un accord par médiateur de court-circuiter le système judiciaire ?

Que comptez-vous faire pour instituer une médiation obligatoire, par des psychologues rompus au travail avec les familles ? Avec une éthique de professions de santé, de maxime gagnant-gagnant, au contraire du "Pile je gagne, face tu perds" des juristes.

Que comptez-vous faire pour mettre en place une politique de prévention en matière de santé mentale, pour tout couple, surtout ayant des enfants, avec contrôle psychiatrique périodique, immédiatement renforcé en cas de procédure de divorce avec enfants ?

 


Signataires :

Michel Herman, journaliste.
Jacques Lavau, ingénieur de recherches retraité, licencié en psychologie.

Par Jean-Louis Malgoire - Publié dans : pariteparentale
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Samedi 24 février 2007 6 24 02 2007 10:19
Afin d'essayer d'en finir avec le rapt des enfants par les mamans, je vous livre ici un article fort intéressant.
A méditer donc ...

Il s'agit là d'une véritable culture de la victimologie féminine. En effet, s'il faut condamner les violences, conjugales ou autres, il est important de les cibler pour rester crédible sans risquer de se voir accuser de propagandes mensongères.

Lorsqu'il vous est annoncé des chiffres importants de violences conjugales, chacun trouve cela scandaleux et prend effectivement parti contre ces violences. Tout l'astuce de la propagande relève donc de ces chiffres. Or dans les chiffres des violences conjugales, contrairement à ce que tout le monde imagine, il ne s'agit pas que de coups et blessures mais aussi de tout ce que certaines femmes CONSIDERENT COMME VIOLENCE :

  • Simples désaccords conjugaux sans aucun acte physique ou virulence verbale,
  • Déceptions amoureuses,
  • Contrariétés en tous genres,
  • Simple non du mari à une dépense ou bien à une demande extravagante,
  • Simple refus
  • "Violences" dites psychologiques
  • Enfin tout ce qu'une femme peut ressentir comme une violence de prés ou de loin parfois même de très loin...
  • etc.

Voir rapport officiel sur ce point et enregistré au ministère de la santé. : Voir notamment le détail des chiffres et divers passages "… La violence psychologique peut exister séparément... C'est une violence faite d'attitudes ou de propos..."

Certains considèrent ceci comme des violences conjugales et contribuent à gonfler considérablement et artificiellement les chiffres.

Il suffit donc de "présenter" ces chiffres avec un "savoir-faire typiquement féminin de la communication", ce en quoi les femmes sont passées expertes.

On vous a donc manipulé, on vous a induit en erreurs.

Dans les divorces, il est courant de constater que, dans la mesure ou la culture de la victimisation est tellement avancée, la moindre violence réelle ou imaginaire devient souvent le seul et unique argument de la plaidoirie des avocats en faveur de leur cliente. Cet argument, bien que souvent avancé sans aucun élément de preuve, est censé suffire pour convaincre des magistrats parfois convaincus d'avance à céder à l'ensemble des demandes de ces dames y compris les plus injustifiées.

Voir livre "Fausse Route", d'Élisabeth Badinter : contre l'ordre moral et la victimisation pseudo féministe.
Dans Fausse Route, la philosophe s'insurge contre le nouvel ordre moral que prétendent instaurer certaines avocates de la cause des femmes depuis une quinzaine d'années. Pour avoir fourni au féminisme français ses bases théoriques les plus solides, elle sait de quoi elle parle. Parité, pornographie, prostitution, harcèlement sexuel, Élisabeth Badinter se livre à une véritable démolition des idées reçues dans un ouvrage vigoureux et argumenté."
"Propos recueillis par Sébastien Lapaque le 29 avril 2003

… Vous observez que le temps a passé, des superwomen et des icônes féminines. On leur préfère désormais les victimes. Ce victimisme lacrymal serait-il un mal du siècle ? Depuis une dizaine d'années, les féministes essaient, à juste titre, d'aider les femmes victimes de situations odieuses. Mais, peu à peu, en élargissant le concept de harcèlement sexuel ou de pression psychologique, on a tracé l'image d'une femme qui serait maltraitée par les hommes, qui ne saurait pas dire non, qui serait un enfant à protéger. Certaines féministes voient des victimes partout. En développant cette image à l'excès, on impose non seulement l'idée que toutes les femmes sont de véritables martyrs, mais l'idée que tous les hommes sont des bourreaux dominateurs. C'est la grande thèse de Bourdieu, mais aussi celle de toute la sociologie féministe contemporaine.

Cette facilité qu'ont certains et certaines de regarder l'autre comme une victime plutôt que comme un égal ne participe-t-elle pas d'un confort intellectuel inavoué ?

Il est vrai la commisération pour les sinistrés est une façon pour certains d'exister de façon valorisante. A ce propos, j'ai cité Pascal Bruckner et ce qu'il dit de « la tentation de l'innocence ». Mais si l'image de la femme-victime est assez nouvelle chez nous, elle existe depuis vingt-cinq ans dans le féminisme américain. Et à l'époque, personne, en France, ne regardait les victimes comme des héros."

Nous pensons qu'en réalités les femmes réellement battues n'osent pas se plaindre et ne sont que rarement prises en compte. C'est donc sur cet axe qu'il faut avancer.
Parallèlement, il y a de plus en plus d'hommes battus par leurs épouses, et ces hommes préfèrent se taire que d'être la risée de tous. Lorsque leur langue se délie, les services de police et la justice les rejettent y compris dans les pires cas où des interventions chirurgicales sont nécessaires !

Nous vous encourageons à vérifier les chiffres, à présenter un homme et une femme réellement victimes de violences conjugales et à comparer la réaction des services de police ou de justice... Le résultat risque d'être éloquent et lamentable.

Donc vigilance et objectivité plutôt que d'accepter sans précaution n'importe quels chiffres avancés par certains groupes féministes perpétuellement insatisfaits.

Non à la culture de la victimisation de la femme.
Non aux harcèlements d'accusations mensongères de violences conjugales.

Oui à la prise en compte des femmes et des hommes réellement violentés.

Par Jean-Louis Malgoire - Publié dans : pariteparentale
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Jeudi 11 janvier 2007 4 11 01 2007 23:12

COMMUNIQUE DE PRESSE

du Comité de soutien à Stéphane Lafargue

et de 12 associations parentales 

      Douze associations parentales françaises et le Comité de soutien à Stéphane Lafargue organisent la troisième action depuis décembre dernier, le :  

Samedi 13 janvier 2007

Place du Palais Royal à Paris

à 10 heures du matin.

Détail circuit ci-dessous (a)

Objet de l’action (b) :

      Constatant le suicide et le décès prématurés de nombre de leur adhérents et adhérentes dont celui de Stéphane Lafargue (c), père de famille honorable, privé de son rôle éducatif par ordonnance judiciaire, ces associations se rassemblent avec un triple objectif : 

  1. sensibiliser les pouvoirs publics sur les drames humains liés aux séparations conflictuelles, sur les conséquences sociales de l’éviction d’un parent et le surinvestissement de l’autre 
  2. conduire à un changement radical dans le traitement judiciaire des séparations, avec des mises en oeuvre permettant un exercice véritable de l’autorité parentale conjointe et l’instauration d’une éthique positive en place d’une gestion négative des séparations
  3. responsabiliser les magistrats familiaux quant aux conséquences de leurs décisions comme tous les agents du service public, instaurer la parité chez les JAF, harmoniser leurs pratiques, les former à la psychologie et à la gestion des conflits, supprimer le huis clos judiciaire, publier les statistiques des décisions rendues par juridiction

Les 12 associations parentales sont mentionnées dans le tract sur la délinquance des jeunes (d) 

    1. Précisions sur le circuit de la manifestation :
 

Ces associations défileront sur le parcours suivant, avec dispersion à midi : 

Place Palais Royal (Station Palais Royal-Musée du Louvre)-rue de Rivoli-place des pyramides-avenue général Lemonnier-Pont Royal-Quai Voltaire-Pont des Arts-Quai du louvre, quaide la Mégisserie-Place du Châtelet (arrivée) 

      b) Précisions sur l’objet : 

1) Sensibiliser les pouvoirs publics sur

                a) les drames humains liés aux séparations conflictuelles, tant pour les enfants que pour les pères, mères et lignées parentales : souffrance morales, suicides, désordres physiologiques et psychologiques, meurtres.

                b) les conséquences sociales de l’éviction d’un parent et le surinvestissement de l’autre : marginalisation ou sdfisation du parent exclu démuni (souvent le père), précarisation du parent gardien (souvent la mère), délinquances et comportements déviants des enfants et adolescents (cf. SAP, syndrome d’aliénation parentale)  

    2) conduire à un changement radical dans le traitement judiciaire des séparations avec :

                a) la mise en oeuvre des lois existantes et de nouvelles dispositions permettant un exercice véritable de l’autorité parentale conjointe et des solutions pacifiées par la médiation familiale (résidence alternée par défaut en place de la résidence unique)

      b) l’instauration d’une éthique positive en matière de séparations familiale en place d’une gestion destructrice du couple parental sous couvert de l’intérêt de l’enfant, par la généralisation de la médiation familiale et la déjudiciarisation des procédures  

    3) la responsabilisation des magistrats familiaux quant aux conséquences de leurs décisions comme tous les agents du service public, l’instauration de la parité chez les JAF, leur formation à la psychologie et à la gestion des conflits, la cessation du huis clos judiciaire, la publication des statistiques par juridiction  
     
     

c) Précisions sur le drame de Stéphane Lafargue :

      C’est le 15 novembre dernier, date de la dernière ordonnance du TGI de Nimes, et au terme de six années de procédures en 2006, que Stéphane Lafargue a compris que son fils Paul serait irrémédiablement privé du rôle affectif et éducatif de son père et surinvestit par sa mère. Stéphane Lafargue s’est installé vers 1975 dans un hameau du Parc National de Cévennes, près de Pont de Monvert (Lozère). Après avoir acquis un terrain cédé par des agriculteurs, devenant voisins et amis, il y construisit de ses mains sa maison et un atelier, dans un environnement naturel et privilégié. D’abord salarié chez un menuisier pendant six ans, il s’installa ensuite à son compte comme menuisier sur son lieu de vie. Homme simple, gentil, posé, assez réservé mais bon vivant et plein d’humour en cercle amical, ouvert et cultivé, Stéphane Lafargue changea d’orientation et passa le CAPES de mathématiques après avoir suivi les cours du CNED à domicile. Reçu, il devint professeur dans un collège voisin.

      Une compagne s’installa chez lui et ils eurent un fils, Paul. Enseignante elle aussi, mais vite désireuse de partir avec l’enfant en bas âge, Stéphane contacte une association parentale à Montpellier dès 1998. Conseillé pour mettre en oeuvre l’autorité parentale conjointe, afin que son fils Paul  bénéficie de l’éducation et de l’affection de ses deux parents même séparés, la résidence alternée fut mise en œuvre. La mère demeurait et travaillait à proximité. Pour autant, elle demande sa mutation à Alès (Gard) et obtient du juge la résidence unique. Or la distance -une heure de route- empêche l’alternance éducative. Dépité, Stéphane Lafargue, entreprend une première grève de la faim, mais suit et obtient lui aussi sa mutation à Alès. Il doit gérer deux domiciles pour pratiquer la résidence alternée. Malgré les efforts de Stéphane, et sans doute dépitée de toujours voir le père de Paul qu’elle pensait avoir tenu à distance, la mère refuse de formaliser ces modalités éducatives en alternance, se réservant le droit de disposer de l’enfant.

      De son côté, le petit Paul vit mal son déplacement forcé en ville : il veut retourner à son domicile rural avec ses amis. Il fugue, est ramené par le police chez sa mère, s’invalide, fait part à de nombreux médecins, psychologues et experts, et à son père, de son souhait de retourner chez papa (entendre : son environnement précédent). Le juge considère quant à lui que l’enfant doit rester chez la mère, qu’il doit « apprendre la frustration »…Un jour peut être Paul retournera t il chez papa…indique en substance le juge dans l’ordonnance du 15 novembre 2006…revenez au tribunal quand il y aura un « élément nouveau », le sésame des procédures…

      Quant à Stéphane, ayant toujours rempli son rôle parental, voyant Paul en grande souffrance, il ne souhaite pas attendre le bon vouloir d’un fonctionnaire de justice pour que son fils soit élevé et aimé au quotidien par son père. Stéphane nous a informé sur l’incompréhension des magistrats successifs lors des audiences et de leurs griefs pour son insistance à vouloir s’occuper de Paul, que traduisent les ordonnances. Il nous fait aussi part de sa conscience de la partialité judiciaire, de l’idéologie anti pères destinée à les faire languir leur vie durant, des intérêts corporatistes des professionnels de la procédure, de la clientèle potentielle pour d’autres que représentent les enfants à problèmes élevés en situation de monoparentalité. Stéphane écrit à des députés, au ministre de la Justice, à des présidentiables, à la défenseur des enfants : dans le meilleur des cas, on compatit mais on ne peut rien ni pour lui ni pour Paul.

      Devant ce mur, Stéphane, homme paisible, a estimé que Paul devait être éloigné des procès et que le combat s’arrêterait faute de combattant. Il sait depuis le 15 novembre 2006 que malgré les procédures, son fils ne bénéficiera jamais plus dans son enfance ni de l’éducation parentale partagée ni de son domicile campagnard. Pour lui, comme pour le commun des mortels, les enfants donnent un sens à la Vie. Ce sens lui étant ôté, il a décidé d’arrêter de vivre. Ce dont il nous a informé. Malgré notre diligence, celle de ses élus locaux et du service social de son employeur, il a décidé, après réception de l’ordonnance du 15 novembre dernier, de cesser de s’alimenter à compter du 20 novembre 2006, choisissant à dessein la date anniversaire de la ratification de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant.

      « Cela ne changeait pas grand-chose » nous a confié un voisin le jour de ses obsèques, le 5 décembre 2006, «  il était déjà tellement maigre, il ne mangeait presque plus depuis un an à cause de ces procès et de ne plus voir Paul ». Pourtant, il avait rentré un gros stock de bois, et réalisé une adduction d’eau encore en chantier pour passer l’hiver dans de bonnes conditions de confort. Ceci reste visible devant sa maison à la date de ce communiqué. Stéphane avait prévu les deux alternatives, celle qui lui rendait son rôle éducatif, et celle qui l’en privait.

      Le magistrat familial l’ayant condamné à ne plus élever Paul, respectueux à la fois des décisions judiciaires et de son devoir éducatif, Stéphane a pris ses dispositions : il a mis en ordre ses affaires courantes, organisé ses archives, rédigé son testament, rangé sa maison, préparé pour ses amis militants ses courriers, procuration, supports informatiques et visuels et envoyé un don financier pour la création d’une structure militante. Il a pris en compte son fils mais ceci reste dans le secret de son testament, reçu tardivement par ses parents vers fin décembre, après avoir été pris à son domicile par les autorités venues constater son décès. 

Mais en vérité : qui a tendu la corde pour que se pende Stéphane Lafargue le 1° décembre 2006 ? 

Pour toute information sur ce dossier :

Maître Emmanuelle Carretero, avocate de Stéphane Lafargue, correspondante de

Enfance et Partage : 04 67 60 42 04

Philippe Troncin, légataire des archives de Stéphane Lafargue : 06 07 49 76 65 

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Mardi 5 décembre 2006 2 05 12 2006 11:09

Je viens d'apprendre le décès de Monsieur Stéphan LAFARGUE, qui a mis fin à ses jours le 3 décembre 2006.

Dans ces circonstances, je ne peux que penser à son fils, Paul, qui se retrouve orphelin de père.

Afin que ce genre d'atrocités ne se perpéruent, continuons notre combat afin que la magistrature arrête de priver un enfant de l'un de ses parents.

Battons nous pour une réelle PARITE PARENTALE!

Toutes mes pensées vont vers Paul, sa famille & ses amis.

Par Jean-Louis Malgoire - Publié dans : pariteparentale
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Samedi 25 novembre 2006 6 25 11 2006 09:51
 Objet : l’intérêt de l’enfant Paul (conduisant à une grève de la faim d’un des parents) et proposition de loi pour limiter les dégâts causés par le système de l’inégalité parentale :

Monsieur le Ministre,

Nous attirons votre attention sur le cas de Paul, enfant de 10 ans et demi, dont nous estimons que son intérêt est lourdement bafoué par la justice. Suite à un jugement inégalitaire en matière familiale, qui reste une véritable norme en France (90 % de « résidence principale » accordée au profit de la mère), son père, Stephan Lafargue, a entamé une grève de la faim.

Son fils en effet aurait dû pouvoir être éduqué par ses deux parents. La mère a obtenu la fameuse « résidence principale ». Nous vous rappelons que ce système basé sur l'inégalité parentale permet à un parent de vivre l'intégralité de la vie quotidienne de l'enfant, et d'exclure l'autre de cette vie quotidienne. De plus, ce parent "dominant", peut de fait et à loisir, déménager avec l'enfant loin de l’autre parent, coupant les liens de l'enfant avec son autre parent (et de ses grands parents notamment paternels).


L’enfant Paul, semble ne pas vouloir vivre avec sa mère. Et que fait la justice ? D’abord elle lui refuse le droit d’être éduqué par ses deux parents. Ensuite, elle contraint cet enfant à vivre l’intégralité du quotidien avec le parent qui lui apporte le moins de satisfactions !…. Elle va jusqu’à refuser à cet enfant de 10 ans et demi (ayant l’âge de discernement) d’être même entendu par un juge !


Nous vous demandons de bien vouloir étudier la demande de Stephan Lafargue concernant l’intérêt de son fils dans les meilleurs délais Cette demande consiste simplement à ce que son enfant puisse être entendu par un juge comme la loi le prévoit. La grève de la faim d’un homme ou d’une femme reste un acte grave, que nous vous demandons de bien vouloir prendre avec une grande attention.

De façon générale, face au grand nombre de jugements inégalitaires continuant à être rendus en France (ce qui n’est pas le cas dans les pays socialement plus avancés comme les pays du nord de l’Europe où l’égalité parentale tend à devenir la règle et non l’exception), une proposition de loi pourrait être déposé sur les conséquences de l’inégalité parentale : Une fois majeur, l’enfant devrait pouvoir obtenir des dommages financiers conséquents s’il s’estime avoir été victime de jugements inégalitaires (sans défaillance prouvée du père ou de la mère) l’ayant floué de l’éducation d’un de ses parents. C’est peut être le moins que l’on puisse attendre d’une justice !

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de mes salutations distinguées.

PS : pour toute information complémentaire : blog de Stephan : http://sauverpaul.over-blog.com/

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Jeudi 9 mars 2006 4 09 03 2006 11:08

L'enquête sur le désastre d'Outreau le confirme jour après jour : la justice doit se réformer. L'analyse du juriste nantais Jean Danet.

Après l'affaire d'Outreau, la justice pénale ne peut que se réformer ?

Ce qui est sûr, c'est que la commission parlementaire ouvre une forme de débat public sur la justice pénale tout à fait inédite. Elle comporte une part de risques. Celle de discréditer l'institution. En fait, cette enquête engage le crédit de la justice, mais tout autant celui de l'État. Oui, le législateur doit s'engager dans une réforme d'ampleur, dégagée de l'émotion et de la démagogie.

Les magistrats reprochent aux députés trop de lois. À juste titre ?

Le malaise est profond. Inflation des infractions, inflation des peines encourues, instabilité procédurale chronique... Les injonctions du législateur sont multiples, parfois contradictoires, et ses attentes, comme celles de l'opinion et des victimes, ne cessent d'augmenter. On veut que la justice pénale assure notre sécurité, mais on lui demande aussi de réagir à la surpopulation dans les prisons. Les lois ne sont que la traduction en textes de ces attentes multiples et mal cernées. Sur la question de la détention provisoire, il y a eu vingt textes en trente ans !

Pourquoi un tel échec des réformes successives ?

On a voulu réformer cette justice pénale sans toucher à l'institution. On s'en est tenu à des réformes de procédures. Réformer le Code pénal et le Code de procédure pénale, cela ne suffit pas, quand, par ailleurs, on demande d'assurer, par la répression, le droit à la sécurité de chacun. Cela implique toutes sortes de mutations qui n'ont pas été assez pensées. Ni par le législateur - souvent trop pressé - ni par l'institution qui n'a pas de culture de l'évaluation et qui peine à prendre le recul nécessaire pour les réclamer.

Sommes-nous réellement à un tournant ?

Le tournant est triple. Cette justice pénale, si elle n'est pas réformée, peut devenir illisible et imprévisible, tétanisée par les médias, les mouvements d'opinion, le risque d'erreurs judiciaires. Elle peut devenir l'instrument d'une politique de plus en plus sécuritaire, si elle suit la pente qu'on lui propose depuis quelques années. L'affaire d'Outreau a montré dans le domaine qui faisait le plus consensus - la pédophilie - à quels drames la politique pénale, lorsqu'elle est gouvernée par l'émotion, peut mener. Cette justice doit trouver les moyens d'être un pouvoir crédible - aux côtés de l'exécutif et du législatif - pour assumer les tâches qui l'attendent.

Quelles sont les réformes indispensables ?

Il faut à la fois réformer des procédures et l'institution : le statut du parquet, son rapport à la police, le recrutement des magistrats, leur formation initiale. Il faut également affronter les blocages culturels, nés de l'histoire. Au sein de l'institution judiciaire, par exemple, le public ignore que la fonction pénale, au siège, n'est pas, loin s'en faut, la fonction noble. Et puis, il faut penser les moyens humains, matériels, et aussi les formes d'organisation cohérentes avec les fonctions nouvelles assignées à la justice pénale. Nous avons donc besoin d'une réforme tout à la fois procédurale, institutionnelle, culturelle, déontologique et managériale. C'est beaucoup plus que ce qu'Outreau fait émerger, si l'on s'en tient à l'instruction et au sort de son juge.

Recueilli par

Bernard LE SOLLEU. (extrait de Ouest France 4/3/06 édition de Saint Nazaire)

 Jean Danet est maître de conférences à la faculté de droit de Nantes. Il a présidé le Syndicat des avocats de France. Il publie aujourd'hui Justice pénale, le tournant (éditions Gallimard, dans la collection Folio actuel, 393 pages, 8,50 €).

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Jeudi 2 février 2006 4 02 02 2006 17:47
Le 17/03/06 Justice PaPa Normandie (http://membres.lycos.fr/justicepapanormandie/) organise une réunion/débat à Rouen sur le thème "les modes de gardes d'enfants".
JPP Normandie souhaite avoir un panel de cas représentatif (Résidence altérnée qui se passe bien, Résidence alternée qui se passe mal, droit de visite élargi, droit de visite "classiqué", distances importantes "droits de visite par web cam", SAP, couples 'homoparentaux"*...) pour pouvoir faire intervenir des "spécialistes".
Cette réunion se veut inter-associative!
Mobilisez-vous!
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Samedi 7 janvier 2006 6 07 01 2006 12:00
Remise en cause de la résidence alternée pour les enfants de moins de trois ans,
par Eric VERDIER,
psychologue-psychothérapeute.
 
Mesdames, Messieurs les Députés,
Il semble qu’aujourd’hui les opposants à la résidence alternée, à défaut de faire interdire son application (loi du 4 mars 2002), tentent de modifier la loi afin de rendre plus difficile pour le père la continuité de son rôle éducatif auprès des enfants en bas âge après la séparation parentale. Car, si des parents se séparent lorsque leur enfant est jeune et que la résidence alternée est refusée au père par le Juge, au motif que l’enfant est trop petit, alors il va s’écouler des mois avant de pouvoir renouveler une demande, mois durant lesquels l’enfant grandira sans la présence effective de son père. Pendant cette période, le lien affectif père–enfant aura eu le temps d’être définitivement rompu, avec des conséquences gravissimes sur le développement et l’équilibre de l’enfant - la perception du temps est très différente de la notre chez les tout-petits – et dont les situations d’aliénation forment l’épicentre. Même si les deux parents sont importants à tous les âges de l’enfant, c’est donc surtout pour les petits que leur présence conjointe est cruciale, et ceci les trois premières années de leur vie. En ce qui concerne les tribunaux français, ils accordent la résidence alternée pour des nourrissons à des âges très variés : 18 mois, TGI de Bobigny 4 novembre 1999 ; 14 mois, TGI de Paris le 23 mars 2001 ; 9 mois, TGI de Compiègne avril 2001 confirmé à 18 mois par la Cour d'Appel d'Amiens le 26 juin 2002.
La mission d’information sur la famille et les droits des enfants à l’Assemblée Nationale, dont Madame Valérie Pécresse est la rapporteure, s’apprête à rendre son rapport début 2006.Si cette mission décidait, pour des raisons purement idéologiques et politiques, de préconiser l’interdiction de la résidence alternée pour les enfants de moins de trois ans, nous proposons, par souci de respecter la devise égalitaire de la République Française, que pour les enfants de plus trois ans la résidence alternée soit accordée de plein droit, si le père en fait la demande, et si la mère n’est pas en mesure d’apporter des éléments graves et concordants rendant impossible l’application de cette disposition. Il suffit pour cela de modifier l’article 373-2-9 du Code civil en rajoutant à la fin de la phrase « la résidence de l'enfant peut être fixée en alternance au domicile de chacun des parents ou au domicile de l'un d'eux », la mention « celui des deux qui la demande et la rend possible, et non celui qui la refuse ou la rend impossible »,puis en rajoutant à la fin du paragraphe « La résidence en alternance est de droit si, par son comportement, un des parents fait obstacle aux relations de l’enfant avec son autre parent ».
Il nous reste à souligner que dans un nombre non négligeable de situations, ce sont des mères qui sont coupées de la présence de leur enfant au seul bénéfice du père, ce qui est à l’évidence tout aussi néfaste pour l’enfant. Vous trouverez ci-dessous un extrait du rapport[1] que nous vous adressons en pièce jointe, et reprenant les principaux arguments scientifiques qui plaident en faveur d’une nécessaire équité parentale, spécifiquement pour les enfants en bas âge.
 Dans l’espoir que notre proposition retiendra toute votre attention, je vous prie de croire, Madame, Monsieur le Député, en l’assurance de mes sentiments respectueux.
 
Eric VERDIER
psychologue-psychothérapeute, président de Coparentalité
Adresse electronique: coparentalite@wanadoo.fr
Site internet:
www.coparentalite.com

 

[1] L’objectif de cette étude, au-delà de tout prosélytisme, est de démontrer par des faits scientifiques et des études psychologiques qu’un enfant a intrinsèquement besoin de ses deux parents tout au long de son éducation, et que le priver du lien affectif de l’un des deux ne peut que lui nuire à court, moyen et long terme. Afin de faire la clarté sur le bien-fondé de la résidence alternée, cette étude traite les points suivants : le recul que nous avons sur les effets de la résidence alternée sur les enfants ; les bénéfices que l’enfant peut en tirer ; les effets de la résidence alternée à long terme sur le devenir des enfants ; le point de vue des experts reconnus ; l’application d’une résidence alternée pour les enfants en bas âge ; la résidence alternée dans les autres pays. (Bruno RASCHETTI, Défenseur des droits des enfants)

 

 
EXTRAITS DU RAPPORT « Bien-fondé de la résidence alternée pour les enfants dont les parents sont séparés »

BRUNO RASCHETTI, DEFENSEUR DES DROITS DES ENFANTS

Téléchargez le rapport intégral en cliquant sur ICI
 
 
·       PierreHumbert Blaise Premier lien, théorie de l'attachement Odile Jacob 2003 : « Bowlby le pensait et avait émis l’hypothèse de la monotropie : il n’existerait qu’une seule figure d’attachement possible (la mère). De nombreuses études réalisées par la suite ont infirmé cette théorie et ont montré que ce qui comptait avant tout, c’était la qualité respective des différents lieux et personnes que l’enfant rencontre. Le père et la mère, la famille et les professionnels de l’enfance ne sont donc pas exclusifs les uns des autres. Loin d’être un risque, l’existence de plusieurs lieux d’attachement possible constitue un enrichissement et un facteur de résilience pour l’enfant. Qui plus est, un lien sécurisant établi avec une personne pourra compenser la relation anxiogène développée avec une autre. C'est que l'insécurité de l'enfant est souvent imputable à la mauvaise relation ou approche de la mère à son enfant au tout début de la vie".
·       MAIN M. , WESTON D. , The quality of the toddler's relationship to mother and father Child development 1981 : Les enfants se sentent en sécurité que ce soit avec leur père ou avec leur mère. Un enfant peut très bien être sécurisé à un moment avec sa mère et sécurisé à un autre moment avec son père. Et il n'y a pas de corrélation entre les deux.
·       LE CAMUS Jean Pères et bébés L'Harmattan 1998 : « On sait aujourd'hui sans ambiguïté que, dès la naissance, le père est, autant que la mère nécessaire au développement affectif et psychologique de l'enfant. L’attachement et l’angoisse de séparation existent à l’égard du père comme à l’égard de la mère. L’attachement est aussi fort pour l’un que pour l’autre et la séparation d’avec son père lui est aussi préjudiciable que d’avec sa mère.» et Le vrai rôle du père Odile Jacob, 2000 : « A l'aube du XXIe siècle, il ne paraît plus possible de soutenir que la fonction du père n'est légitimée que par le bon vouloir de la mère, que cette fonction peut être indifféremment remplie par un homme ou une femme, qu'elle n'a de prise qu'à partir de l'âge de 18 mois ou à partir du moment où l'enfant est entré dans le stade oedipien, qu'elle se réduit à l'introduction et la mise en application de la Loi - autant d'affirmations convenues qu'on répète à longueur d'ouvrage sans même se donner la peine de les soumettre à l'épreuve de l'expérience clinique. Il n'y a pas un "âge de la mère" au cours duquel l'enfant aurait seulement besoin d'affection, puis un "âge du père" au cours duquel prévaudrait le besoin d'autorité. C'est dès le commencement et tout au long de l'enfance que la mère et le père doivent se rendre présents et s'impliquer chacun à sa manière comme de véritables co-acteurs de la structuration psycho-affective et du développement de leur enfant.»
·       LAMB Michael E. The development of Father-Infant Relationship John Wisley New York 1996 : « Il y a des preuves substantielles que les nourrissons forment des attachements avec, aussi bien les mères et les pères, à peu près au même point, pendant la première année de vie.» « A l'exception de l'allaitement, il n'y a pas de preuve que les femmes soient biologiquement prédisposées à être de meilleurs parents que les hommes. Les conventions sociales, et non les impératifs biologiques, fondent la division traditionnelle des responsabilités parentales.»
·       Laboratoire de Psychologie de l’Enfant (Paris X) : Les chercheurs ont montré que les nourrissons élevés dans des familles où le père participe autant ou plus que la mère aux soins précoces, manifestent les signes d'un attachement au père comparable à celui qui se produit d'ordinaire avec la mère.
·       HUBIN-GAYLE Mylène Les bébés collection idées reçues 1999 : « Le lien qui les unit [les pères] à leurs enfants, sil est différent de celui établi avec la mère, n’en est pas moins fort pour autant.»
·       FIVAZ-DEPEURSINGE Elisabeth Devenir père devenir mère M. Dugnat Ramonville St Agne 1999 : « Devenir parent, c'est devenir co-parent dans le triangle primaire formé avec le bébé.»
·       Delaisi de Parseval Geneviève La part du père Ed. du Seuil 1981 : « Le père est tout aussi important et compétent que la mère auprès du bébé, toutes les études récentes le démontrent. »
·       CORNEAU Guy Père manquant, fils manqué Éditions de l’Homme 1989 : « C'est au cours des deux premières années de leur existence que les garçons ont absolument besoin du père. »
·       BRAZELTON T. et CRAMER B. Les premiers liens Stock 1990 : «Le père peut être un parent compétent d'emblée, entraînant un attachement plus précoce au père que nous l'avions imaginé jusqu'alors. »
·       BADINTER Elisabeth XY, de l'identité masculine Odile Jacob 1992 : « C'est le parent qui investit le plus son bébé qui devient le principal objet d'attachement – sans distinction de sexe - et ce rapport préférentiel n'en exclut pas d'autres. De plus les préférences changent avec l'âge. Si une majorité d'enfants semble plus proche de la mère la première année, tous changeront plusieurs fois de parent favori au cours des deux années suivantes. Cela dépend des étapes psychologiques, du sexe de l'enfant et des circonstances extérieures. Mais, quelle que soit l'évolution de ses sentiments, l'enfant intériorise ses deux parents disponibles et n'est plus enfermé dans une relation à deux qui risque de l'étouffer. »
·       ARCHAMBAULT Paul Le devenir des enfants des familles dissociées (Thèse) Université de Paris V – René Descartes Département de Sciences Sociales 2001 : Les enfants élevés uniquement par un parent (la mère en général) présentent les caractéristiques suivantes : une réussite scolaire réduite, une insertion professionnelle plus difficile, une instabilité du premier couple, un risque de dépression et de suicide plus élevé.


 
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Jeudi 5 janvier 2006 4 05 01 2006 20:20

Après moult rebondissements (indépendants de notre volonté et de l'association en question), Monsieur François Coyreau des Loges, président de l'association Allo PARité Père Mère nous confirme que l'association est bien signataire de notre communiqué de presse.

Nous l'en remercions.

Ce qui porte à 14 le nombre d'associations ayant signé ce communiqué.

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