Lundi 23 avril 2007 1 23 /04 /2007 19:21
Bonjour,

je me permets de vous inviter à lire bien attentivement l'article de Marianne du 14 au 20 Avril 2007.
Cet article confirme le fait qu'un homme comme lui n'a rien à faire dans une démocratie.

Bien à vous.

P.S. Je mets l'artice à disposition dans les fichiers du blog au rayon album photos.

-Jean-Louis Malgoire

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Samedi 21 avril 2007 6 21 /04 /2007 20:43
Et bien oui,
l'heure a sonnée ...

PADAWAN, il temps pour toi, dans la fente, l'enveloppe, de glisser.

Après, JEDI, peut-être pourras-tu prétendre être ...

"Il n’y a pas d’émotion ; il y a la paix."

"Il n’y a pas d’ignorance ; il y a la connaissance."

"Il n’y a pas de passion ; il y a la sérénité."

"Il n’y a pas de mort ; il y a la Force."

et aux pères de rajouter,

"Il n'y pas de campagne présidentielle 2007 pour le droit des pères ; il y a l'Amnésie Présidentielle"

Bon courage à tous!

-Jean-Louis Malgoire.
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Mardi 17 avril 2007 2 17 /04 /2007 06:13
Kérim, responsable du centre des droits parentaux à Bruxelles, nous tient régulièrement informé des actions menées chez nos voisins francophones.

Je lui consacre aujourd'hui un article, témoignage de ma sympathie.
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Voici dans un premier temps, un billet d'humeur  de Kérim...

Le gouvernement vient d'accorder une prime de 20€ par enfant en faveur des "familles monoparentales"...  J'hésite à féliciter notre élite pour cette trouvaille!
 
Il est vrai que les familles monoparentales sont la part sociétale qui a le plus augmenté et qui s'est le plus appauvri au cours de ces 15 dernières années. (Tout les indicateurs socio-économiques sont au rouge, même la violence conjugale). Faut-il pour autant saupoudrer des billets bleus en faveur des enfants nécessiteux de la monoparentalité? Critiquer ce type de décision "généreux" déplait mais excusez moi d'avoir ma boussole. Doit-on féliciter: les méritants ou les déviants? 
 
Bénéficeront de cette prime, les parents qui ont cassés leur unité familiale; qui ont évincé un père hors de son foyer conjugual ou réduit en état de clandestinité.
Les enfants "normaux", ceux qui ont un papa et une maman, ne sont pas concernés par cette générosité du gouvernement. Ceux qui vivent avec leur deux parents, lesquels tiennent leur rôle responsable, veillant à l'équilibre et au développement des enfants avec leur deux références de genre, qui paratagent aussi un contexte d'austérité économique, avec parfois des droits sociaux qui se "rétrécissent au chômage" car les "époux cohabitent"... pour ne seraient-ils pas concernés par cet élan de générosité? C'est donc une discrimination à l'égard de la pauvreté qui prend la forme d'une discrimination de statut.
 
Cet encouragement financier est cohérent avec une législation "anti famille unie".  Les critères de l'aide sociale accordent priviliège au mode monoparental. Bientôt les quelques femmes mariées comprendront combien elles auraient intérêt à évacuer leur JULES. On pourrait leur conseiller la lecture du code civil. Il contient divers articles  permettant d'évacuer un parent de son domicile, obtenir les avantages de la séparation et des gains financiers qui ne sont pas moindres. 
 
Si on remet les 20€ dans un budget, nous aurions 62 millions d'euro! Que ne pourrait-on faire avec un tel budget? Pour ma part, j'ai demandé 1000 € pour financer un colloque sur "l'aliénation parentale". On m'a expliqué combien notre pays était en crise budgétaire. J'ai presque eu honte d'avoir fait une demande.

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L'article 223 du Code Civil, ou comment aller à l'encontre des droits de l'homme.
   
Dans l'article ci-joint, l'auteur évoque un article de loi parle point de vue citoyen du justiciable et qui montre les graves atteintes.

Raccourci vers : http://www.bancpublic.be/PAGES/158divorce.html

Cet article de loi était supposé concilier les époux... Non seulement la pratique judiciaire du 223 ne peut contribuer à la réconciliation des époux, mais elle conduit quasiment à amplifier le conflit, à détruire les rapports parentaux, à traumatiser les parents, et que dire. des enfants !

Sous ce masque de bonne volonté, le 223 s'avère être, non seulement un torpilleur de couple, mais complètement opposé à nos principes et aux droits de l'Homme.

Il est de la responsabilité du législateur de gommer cet article de loi.
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L'aliénation parentale en Belgique

Plus connue en France sous le "barbarisme" S.A.P. pour Syndrôme d'Alienation Parentale, ce fléaux frappe tous les pays.
Le parent aliénant ne cesse de dénigrer, de rabaisser, de minimiser ... l'autre parent, qui devient de ce fait le parent aliéné ... et ce la plupart du temps devant le ou les enfant(s).

1. MERCREDI 25 AVRIL 2007, à l'occasion de la JOURNEE INTERNATIONALE de l'aliénation parentale, le CDP organise une conférence/débat sur "Richard Gardner et le Syndrôme d'aliénation parentale" avec François
Podevyn comme intervenant principal.
 
                                                SALLE ARIA, à partir 19H
                                                Maison Communale
                                                Square Hoedemaekers, 10
                                                à 1140 EVERE (entrée libre)

         François n'est pas un spécialiste de psychothérapie mais un simple papa, qui s'est inquiété d'un détachement progressif de ses enfants à son égard... Il a pris connaissance d'une importante littérature de pédopsychiatrie et a découvert les travaux de Gardner sur un symptôme dit "d'aliénation parentale".

        François PODEVYN a eu le mérite dès 2000, de traduire les travaux de Gardner, mis à disposition sur un site internet. Le succès fut fulgurant. De nombreux parents se sont reconnus dans ces situations. Des spécialistes ont relayés ces études, approfondis de tels travaux avec des similitudes inquiétantes. Des politiques se sont inquiétés de la rupture des liens parentaux. Des magistrats ont parfois considéré le SAP dans leurs décisions judiciaires pour prévenir les risques conséquants de rupture du lien parental. Des formations sont organisées dans les écoles, auprès des institutions de médiation, de protection de l'enfance... En même temps, le concept est critiqué par certains psychiatres. D'autres scientifique préfèrent évoquer la notion de "destructuration mentale".
 
    Le débat est loin d'être clos. Un DOSSIER DE PRESSE sera mis à votre disposition. Nous attendons d'avoir vos divers points de vues pour enrichir ces débats citoyens.
 
 
 
2. SAMEDI 21 AVRIL, les parents secondarisés se réunissent pour une après midi soirée,
 
                                CHEZ NANCY (dès 15h )
                                Château Gazon Vert
                                177, rue de Tournai,
                                Beloeil (Grandglise), (sur la nationale  Tournai - Mons).
 
L'ordre du jour proposé:
- Précisions sur les "statuts de l'association"
- Activités et bref bilan 2006
- Accueil de parents
- "Destructuration mentale et aliénation parentale": soirée  du 25 avril
- Organisation de la fête des pères 2007
 
 
La réunion se poursuivra en soirée d'amitiée, aggrémentée d'un BUFFET VEGETARIEN ouvert (sans viandes ni poisson) auquel vous êtes d'avance remerciés de garnir : boissons, fromages, salade, fruits, gâteaux, thé ou autre mets que vous aimeriez nous faire goûter.
 
SVP, la personne qui nous accueillera demande: PAS DE VIANDE, PAS DE POISSON, PAS DE CHARCUTERIE. Merci.
 
 
Les nouveaux sont priés de confirmer leur participation par mail ou téléphone. Les enfants sont bienvenus.

Nous organisons un départ de Bruxelles, dès 13h30 chez Kérim pour un départ en convoir à 14h.
 
 
PLAN D'ACCES: 
                   A partir de BRUXELLES, Autoroute E19.BRUX MONS PARIS
                     Dépasser STATION SHELL sur l'autoroute après MONS.
                      Prendre la E 42 Tournai Lille.
                       Sortie 27 BLATON.
                        Prendre vers la droite, direction BELOEIL.
                         Jusqu'au feu de signalisation, tourner à DROITEe .
                          Rue de TOURNAI., après le bois rentrer au N° 177 rue de TOURNAI.
                            BIENVENUS au CHATEAU de VERT GAZON
                     .
En espérant vous voir nombreux et enthousiaste.
Centre des Droits Parentaux
Av. Eugène Plasky, 26
1030 Bruxelles
Tél: 02-735.88.48

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Lundi 9 avril 2007 1 09 /04 /2007 22:32
Certaines associations, collectifs, mouvements ou encore regroupement ont pris la décision de ne pas se rendre aux urnes, tant ils ne se sentent plus citoyens de ce pays.

APPEL A LA RESISTANCE POLITIQUE DES VIOLES ET GRANDS BRÛLES PAR LA « JUSTICE FAMILIALE »

Face au phénomène monté en épingle des sans papiers, pour lesquels les syndicats enseignants et les barreaux bien pensants se mobilisent , le Mouvement des Cent Papas Pillés appelle les violés et grands brûlés de la "justice familiale" à

renvoyer leur carte d'électeur à une adresse centralisée (collectif REPARE, les Frots, la Hulotte, 22940 PLAINTEL),

en affirmant haut et fort (mairies, médias, etc)  que dans un pays où on n'a plus le droit d'élever ses propres enfants, on a le devoir de ne pas voter.

Comment comprendre cette exhortation à jeter un bulletin dans une urne au nom de la "responsabilité citoyenne, quand on a été officiellement amputé de ses responsabilités humaines fondamentales?

Une féministe de l'époque révolutionnaire monta à l'échafaud en déclarant: "les femmes n'ont pas le droit de voter, mais elles ont celui d'être décapitées".

Les hommes auraient-ils donc à voter dans un pays qui les a amputé de leur paternité?

N'étant NI POTES NI SOUMIS, ni collabo ni maso, nous condamnons fermement l' »outrauïsation » de notre pays, de nos destinées,  et la jurocratie rampante qui a infiltré notre société, de moins en moins sociale, de moins en moins républicaine, de plus en plus discriminatoire et mercantile.

Association ARE (alphabet du respect des enfants)

Collectif REPARE (résistance des parents responsables)

Mouvement des Chiens de berger

Regroupement « Ni potes ni soumis ».

 
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Samedi 7 avril 2007 6 07 /04 /2007 13:34
Chers pères, réjouissez vous,
oui il est temps, et profitez bien de votre paternité (ou de ce qu'il en reste) ...
http://www.linternaute.com/homme/mode-de-vie/dossier/premiere-paternite/1.shtml
de celle de vos fils et de leurs futurs garçons & petits garçons ....

Avec  grosso modo un ménage sur deux qui se sépare(era) (principalement en milieu urbain) et une magistrature criminogène qui "confie" dans 90 % des cas les enfants à la mère, les ruptures se produisant de plus en plus tôt avec de jeunes enfants au nom du principe du père jetable et du droit abusif des mères intégristes à "intégrer" toutes les fonctions humaines, paternelles, maternelles, du travail, de l'éducation,  des loisirs, de l'art, de la santé, de l'éducation, de l'expression, des soins, de la beauté, de l'esthétique, de l'art, du  jeu, du profit, de l'argent, du patrimoine, de l'intelligence, de la sensibilité, de l'altruisme, du sexe,  de l'homosexe, transexe, perversexe,  social sexe, genre sexe, de la mère Noelle, du respect, de l'abnégation,du divin(e) en quelque sorte, du subliminal, de la pasteurisation et de la bravitude etc... profitez en bien chers papas et lignées paternelles, car vos gosses, vous ne serez pas nombreux à partager leur quotidien, vous les élèverez pas très haut et ne les éduquerez pas longtemps !

Etre papa, de nos jours, ce n'est vraiment plus "hype" du tout!

MAGISTRATURE, quand tu nous tiens !!!
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Vendredi 6 avril 2007 5 06 /04 /2007 07:23
Je vous invite à lire attentivement ce qui suit ...
(d'après le travail de Philippe Troncin et Michel Dudragne).

Voici posée en objet la question que nous soumettons à votre sagacité.
Elle concerne la dilution des responsabilités dans les drames parentaux consécutifs aux séparations et  aux divorces.
Michel Dudragne et moi même, militants associatifs depuis une décennie, pouvons rendre compte, comme tant de témoins, de cette horreur civile que vivent hommes, femmes et enfants.
Les premiers sont stigmatisés, les secondes  instrumentalisées et  les derniers, très convoités...
Stéphane Lafargue partageait avec nous  le concept d'égalité parentale.
Fondé sur la médiation familiale, celle ci ne présente d'interêt que si elle se traduit par le maintien
du rôle éducatif des deux  parents séparés.
Ainsi fut fait pendant quelques années, mais tout le monde ne l'entendait pas de cette oreille et la donne changea.

Le 15 novembre dernier,  Paul, le fils de Stéphane, a su son père condamné : son papa sera pourvoyeur de pension alimentaire, allocataire du "RMI affectif" (1° et 3 ° week end de chaque mois), trajets au pere et allocations à la mère.
Le 21 novembre suivant, jour anniversaire de La Convention Internationale des Droits de l'Enfant, Stéphane commençait une grève de la faim. Inutile de se nourrir, puisque le sens de sa Vie lui a été ôté.
Quel est le rôle de l'Homme sur Terre, si ce n'est de fonder une famille et de vivre heureux.  Et c'est au nom du Peuple que les intervenants dans les procèdures font le contraire ! Alors qu'ils devraient y contribuer, n'est ce pas ?
Ayant réglé ses affaires courantes et pris ses dispositions testamentaires, Stéphane quitte la scène de la comédie sociale et judiciaire : il se pend au soir du 31 novembre 2006.
Légataires de ses archives et de sa démarche spirituelle, nous continuons à agir en son nom.
A cet effet, nous vous remercions de prendre connaisssance du document suivant et de contribuer à faire évoluer les usages et les mentalités afin que de tels drames ne se reproduisent  plus.
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Comité de soutien à Stéphane LAFARGUE Le PARTI des ENFANTS du MONDE

M. Philippe TRONCIN, Coordinateur     M. Michel DUDRAGNE, Président

    14, rue Cyrano de Bergerac                     22, rue Maurice Blondel (siège)

    34 090 MONTPELLIER                             21 000 DIJON

Tribunal de Grande Instance

Madame ou Monsieur le Président

3, Place Henri Barbusse

30 100 ALES

Cour d?Appel de Nîmes

Madame ou Monsieur le Président

30 000 NIMES

Enquêtrice sociale

Madame Geneviève SEIGLE

843, Quai de Cauvel

30 100 ALES

Centre Hospitalier de Montfavet

Docteur René PANDELON

Psychiatre, Psychanalyste,

Expert près les Tribunaux

BP 92

                                                                            84 143 MONTFAVET Cedex


Affaire concernant l'enfant Paul LAFARGUE (né le 7 mars 1996)
Dijon, le 21 mars 2007
Mesdames, Messieurs,


Vous avez sans doute appris que Stéphane LAFARGUE, le père de l'enfant cité ci-dessus s'est donné la mort par pendaison le 1er décembre 2006 en son domicile à Fraissinet-de-Lozère (Lozère). C?est l?un des 10 784 suicides comptabilisés en 2006.

Les suicides représentent environ 2 % de la mortalité en France, plaçant notre pays au 3ème rang européen. Chaque jour, sur les 410 tentatives de suicide, 30 aboutissent : 23 hommes et 7 femmes.

Rares sont les ''spécialistes" qui tentent de comprendre les raisons qui poussent tant de personnes à en finir avec la vie : chômage, précarité, maladie, échec sentimental, endettement, rupture des liens familiaux, harcèlement?

De notre côté, nous avons tenté de comprendre le geste de ce père de 51 ans, enseignant, agrégé de mathématiques, apprécié par sa hiérarchie et par ses élèves, geste qui a conduit à rendre orphelin un petit garçon de 11 ans.

Un drame parmi d?autres?

En s'inspirant de la chanson « Qui a tué Davy Moore ? » de Bob Dylan reprise par Graeme Allwright, on pourrait dire :

« Qui a tué Stéphane Lafargue ? Qui est responsable et pourquoi est-il mort ? »

  • « Ce n'est pas moi », dit la mère, « Vous ne pouvez pas m'accuser. C'est moi qui ai porté l'enfant, qui ai souffert quand je l'ai mis au monde. J'ai des droits. L'enquêtrice sociale était d'accord avec moi et la juge aussi. C'était mon droit de déménager à Alès sans en parler au père. La justice m?a donné raison ; j?ai obtenu la résidence principale de mon enfant. La résidence alternée n'était pas supportable pour lui. Il changeait d'école tous les ans.

En allant à Alès, je n'avais plus de longs trajets et donc moins de frais. Je n'ai pas de compte à rendre à mon ex. Je suis une femme libre, j'ai le droit de refaire ma vie. Certes, maintenant ça va être un peu plus difficile financièrement, quoique? »

« Qui a tué Stéphane Lafargue ? Qui est responsable et pourquoi est-il mort ? »

  • « Ce n'est pas moi », dit l'enquêtrice sociale, « Vous ne pouvez pas m'accuser. Je n'ai fait que mon boulot en rédigeant cette enquête. J'ai peut-être suggéré à la mère de muter avec son fils à Alès afin qu'elle ne soit plus épuisée par la résidence alternée. Peut-être que ça a compliqué les relations père-fils, mais des spécialistes disent qu'elles sont moins importantes que les liens mère-enfant.

C'est déjà bien qu'on leur accorde des droits de visiter leurs enfants. Croyez-moi, ça empoisonne la vie des mères, ça les gène lorsqu'elles veulent refaire leur vie. L'éducation, ça a toujours été une affaire de femmes. Voyez les chiffres : 79 % de femmes dans le primaire. Les femmes sont en grande majorité celles qui s'arrêtent de travailler pour s'occuper des enfants. Elles gagnent moins que les hommes, c'est normal que les pères les aident financièrement.

Et puis, depuis la nuit des temps, les pères ne se préoccupent pas beaucoup de l'éducation de leurs enfants. Ce n'est pas valorisant à leurs yeux.

Nous, les femmes, nous nous tapons toutes les tâches familiales pendant qu'eux vont je-ne-sais où ? Dès qu'une femme veut sortir de la maison, il y a toujours un macho pour dire "Qui va garder les gosses ?" Alors, qui sont ces ''nouveaux pères'' qui revendiquent maintenant des droits ? A notre tour maintenant de leur en faire baver. Ils paieront pour tous les autres. C'est malheureux pour cet enfant. Son père est égoïste, il n'a pas pensé à la douleur de son fils. Après tout, c'était son choix d'en finir. J'avais bien vu qu'il était spécial et buté. »

« Qui a tué Stéphane Lafargue ? Qui est responsable et pourquoi est-il mort ? »

  • « Ce n'est pas moi », dit l'expert psychiatre. « Vous ne pouvez pas m'accuser.

Je n'ai fait que mon boulot à la demande du juge. Je suis payé pour cela, une misère, même pas au taux d'une femme de ménage. J'ai bien vu que les parents du petit Paul étaient en conflit, j'ai cité ce terme huit fois dans mon rapport.

La médiation familiale ? Connais pas. Encore un gadget inventé par certaines associations de pères extrémistes.

Même si Paul souhaitait vivre chez son père, celui-ci entretenait ??un climat d'insécurité préjudiciable à son fils générant anxiété et troubles associés (terreurs nocturnes, automutilation)??. Nous avons des consignes : priorité à la mère et à son enfant. Depuis Lacan, le père n'est qu'une représentation symbolique. La fonction paternelle peut être remplie par n'importe quel autre homme proche de l'enfant : l'amant du moment de la maman que l'on qualifie de "beau-père", le grand-père maternel cela s'entend, l'instituteur, le curé ou le gendarme.

Un des juges a écrit : "un enfant doit apprendre les frustrations de la vie quotidienne." Tout le monde l'avait bien vu que ce père était trop rigoriste, trop exigeant pour son enfant. Voilà, à quoi cela l'a conduit.

Le problème était bien le père, y a plus de problème maintenant, plus de frustrations chez cet enfant? Il lui arrivera bien parfois de dire encore ??mon père me manque? souvent le soir je pleure?? mais avec le temps, il fera son deuil? »

« Qui a tué Stéphane Lafargue ? Qui est responsable et pourquoi est-il mort ? »

  • « Ce n'est pas nous », disent les avocats, « Vous ne pouvez pas nous accuser.

Nous faisons notre travail. Nous sommes payés pour défendre notre client qui fait appel à la justice pour faire appliquer ses droits. Les droits du père contre les droits de la mère. Bien sûr, il y a maintenant les droits de l?enfant. Comment voulez-vous qu?on s?y retrouve ? C?est vrai, le divorce fait vivre plus de la moitié d?entre nous.

La médiation familiale ? Une véritable concurrence. Une menace pour notre métier. Nous avons réussi à en marginaliser son application grâce à nos copains Parlementaires. Nous l?avons récupérée en créant nos services de médiation dans les Tribunaux. On les a bien eu tous ces idéalistes qui prônaient la parité et la coparentalité.

« Qui a tué Stéphane Lafargue ? Qui est responsable et pourquoi est-il mort ? »

  • « Ce n'est pas nous », disent les juges, « Vous ne pouvez pas nous accuser. Nous n'avons fait qu'appliquer le droit. Ce n'est pas de notre faute si ces parents se bouffaient le nez. Ils ne sont pas raisonnables aussi. Ils revenaient en justice souvent pour des broutilles, surtout le père. Quel procédurier ! Quel casse-pieds !

On ne demande pas aux juges de régler un conflit en cherchant à mettre d'accord les parties. Nous sommes là pour trancher, c'est d'ailleurs le symbole de la justice. C'est vrai, il y a aussi la balance, un instrument trop compliqué pour nous. Elle penche peut-être parfois du côté de l'un des parents mais on ne change pas une équipe (la mère et son enfant) qui gagne (la pension alimentaire).

Et puis, on voit tant de pères qui se foutent de leurs enfants, qui ne paient pas leurs pensions alimentaires, qui sont absents, violents, alcooliques, toxicomanes, qui abusent de leurs enfants? En confiant l'enfant à la mère, on prend beaucoup moins de risques. C'est vrai, on voit de temps en temps des mères négligentes, possessives, violentes, incestueuses, criminelles ; mais que voulez-vous ? Les gens leurs pardonnent volontiers, leurs trouvent plus facilement des excuses, tandis qu'un père? C'est vrai quoi. Qu'est-ce que c'est que ces pères qui veulent allaiter leurs enfants ? On ne leur demande pas de singer les mères ; juste payer leur contribution financière et ne pas la ramener. En se donnant la mort (acte totalement irresponsable), ce père s'est rendu coupable d'abandon de famille. Cette mère aura plus de difficulté pour élever son fils.

Et puis, au nom de l'intérêt de l'enfant, on peut tout dire et tout écrire, une chose et son contraire, ce ne sont pas les enfants qui viendront revendiquer leurs droits.

Si nous devions commettre une dernière ordonnance (à titre posthume), nous supprimerions le droit de cet enfant de visiter son père au cimetière. »

« Qui a tué Stéphane Lafargue ? Qui est responsable et pourquoi est-il mort ? »

  • « Ce n'est pas nous », disent les politiques, « Vous ne pouvez pas nous accuser. Nous sommes totalement étrangers à cette affaire. Nous ne connaissons pas ces gens. Ce ne sont pour nous que des électeurs avec des problèmes familiaux.

Une fois élu(e)s, nous sommes sollicité(e)s par des tas de gens, des associations, des corporations, des syndicats, des organismes, etc. Difficile de satisfaire tout le monde d'autant plus qu'il y a aussi des réalités. On ne change pas les habitudes et les institutions comme ça. Regardez la résidence alternée qui peut paraître un concept intéressant car plus respectueux des intérêts et des droits tant des parents que des enfants. C'est très difficile à mettre en place, la preuve.

Les féministes étaient contre et leurs arguments pèsent lourds dans les débats. Les pères qui la réclamaient n'étaient qu'une poignée en France.

Il n'est pas encore prouvé qu'il y ait plus de suicides de pères à cause d'injustices sur les droits de garde que de mères victimes de violences conjugales. D'un côté, des morts "propres" et solitaires, dirons-nous, dont les raisons peuvent être sujettes à caution (difficulté de faire le deuil de la relation conjugale, difficultés professionnelles et/ou financières, mal-être) et de l'autre, des femmes parfois salement amochées dont les auteurs sont clairement identifiés. Nous non plus, nous ne voyons pas souvent nos enfants et nous ne suicidons pas pour autant.

Et puis parmi nous, il y a beaucoup d'avocats. Nous pensons à nos collègues qui ont du mal à survivre et qui réclament régulièrement la revalorisation de l'aide juridictionnelle. Nous n'allons pas leur rendre la vie encore plus difficile.

Alors, la médiation familiale pour résoudre les conflits parentaux ? Peut-être, mais à petite dose. Quand les parents sont d'accord pour y aller. La rendre obligatoire ? Qui va payer ? Le contribuable ?

« Qui a tué Stéphane Lafargue ? Qui est responsable et pourquoi est-il mort ? »

  • « Ce n'est pas moi », dit le bon Dieu, « Vous ne pouvez pas m'accuser. Je ne peux pas être partout, les hommes sont tout le temps et partout en train de se battre. Et puis, ils sont de plus en plus nombreux sur terre.

Je ne rends pas la justice comme les hommes le font entre eux. Mon message d'Amour n'est pas inscrit dans leurs Codes. Cet amour qu'il faut pourtant pour qu'un enfant grandisse dans la paix, le bien-être et le bonheur d'être soutenu et guidé par ses deux parents. J'ai cru que les Hommes étaient sur la bonne voie avec l'instauration de la médiation familiale. Encore faut-il que les femmes et les hommes chargés de rendre la justice en aient compris l?utilité et en aient envie.

C'est vrai qu'en fécondant Marie il y a deux millénaires pour que naisse mon fils, j'ai été le premier père qui brillait par son absence. J'ai également contribué à la plus célèbre des familles recomposées du monde. Joseph a tenu le rôle ingrat de beau-père et Jésus n'a pas eu besoin de moi car j'étais en lui? »

« Qui a tué Stéphane Lafargue ? Qui est responsable et pourquoi est-il mort ? »

  • « C'est peut-être moi », dit l'enfant. « Vous pouvez m'accuser. Après tout, c'est de ma faute. Certains disent que j'ai mis dans la tête de mon papa que je voulais vivre auprès de lui. Comprenez, ce n'est pas facile de choisir entre mon papa et ma maman, chacun me voulait pour mon bien. C'était terrible à vivre. Maintenant, je n'ai plus le choix. Merci papa. Tu commençais à sérieusement agacer tout le monde avec tes procédures. Pourquoi faut-il que nous choisissions alors qu'au départ, nous n'avons pas choisi de venir au monde ?

Je n'ai plus qu'à prier le bon Dieu pour que je ne tombe pas sur une compagne qui m'en fasse baver. Le plus simple serait que je devienne homosexuel et que je revendique le droit d'adopter des enfants pour moi tout seul. »

Comme l?a indiqué Stéphane dans son courrier du 20 novembre 2006 à Mme ROYAL, « L?intervention de l?institution judiciaire, après la séparation de notre couple, a engendré un conflit aigu. » Seul le Procureur de la République de Nîmes les a orienté vers la médiation début 2003. Hélas, pas un expert, pas un juge aux affaires familiales, pas un conseiller de la Cour d'appel n'a persévéré dans cette voie. Pire, ils n'ont pas tenu compte des accords parentaux. Aujourd'hui, tel Ponce Pilate, ils dorment tranquilles. Le bilan est lourd : 1 mort, 1 orphelin et 1 mère culpabilisée à vie.

Puisse la mort de ce père contribuer à la réflexion des candidats à l?élection présidentielle. Triste est le pays dont le (la) président(e) n?aime pas les enfants !

Veuillez agréer, Mesdames, Messieurs, l?assurance de notre considération distinguée.

Ph. TRONCIN M. DUDRAGNE

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Lien du blog de Stéphane Lafargue avant son décès: sauverpaul.over-blog.com

Copies pour information aux douze candidats à l?élection présidentielle, et tiers :

  • Monsieur François BAYROU - Monsieur Jean-Marie LE PEN

  • Monsieur Olivier BESANCENOT - Monsieur Frédéric NIHOUS

  • Monsieur José BOVE - Madame Ségolène ROYAL

  • Madame Marie-Georges BUFFET - Monsieur Nicolas SARKOZY

  • Monsieur Philippe DE VILLIERS - Monsieur Gérard SCHIVARDI

  • Madame Arlette LAGUILLIER - Madame Dominique VOYNET


Droits réservés .Publication sous autorisation.


Par Jean-Louis Malgoire - Publié dans : pariteparentale
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Vendredi 16 mars 2007 5 16 /03 /2007 22:08

MesDames & MesSieurs les juges,

comme nous n'avons que très rarement (voire jamais) l'occasion de (nous, LES PERES RESPONSABLES & AIMANT LEURS ENFANTS) nous exprimer librement face à vous (voire de vous répondre, tout simplement), permettez-moi, un court instant, d'abuser de mon droit de la libre expression.

Cher Juges, donc,

Oui en 2007,

lorsque l'embryon grandit dans son milieu "naturel" (une parenté en faveur de la Femme? ...) un père lui parle, l'accompagne et vit au quotidien ces 9 mois de croissance, ô combien merveilleux & magiques ...

lorsque l'enfant naît puis deviens nourrisson :

- c'est le père qui lui donne son premier bain, lui change sa première couche, lui coupe ce fameux "LIEN" maternel, appelé je crois, cordon ombélical (on aurait pu trouver un plus joli nom, tant une MERE &  L'(ES)ENFANT(S) qu"elle porte sont BEAUX),

 - un père communique avec son enfant, lui change les couches très régulièrement, et fait des ARE ARE ...

- un père lui donne le biberon lorsqu'il n'est pas alaité par voies "naturelles" (l'alaitement paternel est-il naturel ? ...)

- un père se lève la nuit, tout autant que son épouse peut le faire, si besoin.

-bref, vous l'aurez compris, en 2007 un PERE est tout aussi présent que la MAMAN.

Lorsque l'enfant grandit, je vous rassure, le PERE continue sa démarche "paternaliste" ... ne vous déplaise, et il en est FIER !!!

Lorsque soudain, si le divroce survient, le PERE, par défaut, se voit relègué au SMIC ou SMIG des pères, et ce dans le meilleur des cas, selon les statistiques, à savoir un W.E. organisé en 1,3,6, (les initiés comprendront sinon pour faire simple, un W.E. sur deux), et la moitié des vacances scolaires ...

Quel contre-coup !!!, vous en conviendrez.

Je tiens tout simplement à vous dire ce soir, MesDames & MesSieurs les juges, que OUI, OUI, OUI, OUI, OUI, OUI, OUI, OUI, ... & OUI, lorqu'un père demande à voir son enfant plus régulièrement (Résidence Alternée, droits élargis, ou toute autre formule ...) il est responsable et SAIT:

-s'organiser en conséquence,

- faire ce qui est de mieux pour le bien être de(s) enfant(s),

- ET ASSUMER !!!

Je ne supporte plus vos insinuations ... jetez un oeil attentif sur le terrain, accompagnez les pères dans leurs démarches, leurs galères, leur déboires ...

L'ambition d'un père n'est pas, comme vous le croyez, de priver  la mère de/des (l')enfant(s), mais de participer les plus sereinement possible, et ce de façon équitable, à l'EDUCATION (vous savez, cette valeur que l'on nous a léguée, voire enseignée ...).

Merci pour votre attention,

- Jean- Louis MALGOIRE

 

 

Par Jean-Louis Malgoire - Publié dans : pariteparentale
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Mercredi 14 mars 2007 3 14 /03 /2007 12:11

Lettre ouverte

 aux féministes en colère

Je connais dans mon entourage des femmes qui ont été ou qui sont encore victimes du machisme. Elles ont, comme vous, des difficultés à entrer dans l'analyse de mon discours, non pas à cause de l'argumentation mais parce que celui-ci fait « remonter » des histoires trop douloureuses. Je ne suis pas une femme mais je peux les comprendre.

Je peux aussi admettre que l'on trouve scandaleux qu'un homme dénonce des dérives « féministes » alors que les erreurs et même les horreurs « machistes » sont tellement plus énormes. Vous reconnaîtrez cependant que si l'émotion est justifiée, le raisonnement n'est pas valable. En effet, s'il était impossible d'évoquer des dérives chez des féministes parce celles des machos sont plus importantes, il devrait être aussi interdit de s'attarder sur des discriminations en France alors que les crimes sexistes sont tellement plus nombreux et plus graves dans d'autres pays du monde ? Faut-il ne rien dire lorsqu'un enfant meurt de faim en France, parce qu'il y en a des milliers qui subissent le même sort dans d'autres pays ? Il me semble que de même que tout crime doit être dénoncé, toute dérive doit être dévoilée. Permettez-moi d'étudier celles de l'idéologie féministe, même si elles ne sont pas flagrantes, afin de contribuer à les corriger, avant que d'autres ne les utilisent pour défendre des programmes véritablement réactionnaires. Et nous savons qu'il n'est pas nécessaire de les y encourager !

Si vous ne pouvez pas lire ce que j'ai écrit, je vous demande simplement de ne pas me prêter des propos que je n'ai jamais tenus. Jusqu'à maintenant, aucun lecteur de mon livre ne m'a reproché des propos machistes ni réactionnaires : ne le faites pas avant de l'avoir ouvert !

Il y a plus de quarante ans que je défends à ma manière les droits des hommes et des femmes, que je m'oppose à toute discrimination. Je suis favorable à l'équilibre et donc à la loi (discrimination positive) qui devrait permettre d'aller vers plus de parité. Je trouve même scandaleux que des hommes politiques, censés donner l'exemple du civisme, s'arrangent pour la contourner en préférant payer des amendes. Je suis bien évidemment contre les discriminations à l'emploi et sur les salaires.

Si je suis comme vous pour l'égalité des droits, il est vrai par contre que je ne défendrais jamais l'égalité tout court ou la parité totale. C'est d'ailleurs parce qu'il ne peut y avoir égalité qu'il doit y avoir égalité en droits. Pour moi, cette « égalité » et cette « parité »   sont des utopies et vous savez aussi que les utopies nécessitant la construction d'un « homme nouveau », mènent souvent au totalitarisme.

Cette confusion entre égalité en droits et droit à l'égalité est une des dérives principales de l'idéologie féministe. (Je rappelle que je fais apparaître la manifestation d'une vision du monde « féministe » au XVème - XVIème siècle et que je l'appelle « féministe » parce qu'elle s'oppose à juste titre à l'idéologie de la société patriarcale traditionnelle autoritaire et « machiste ». Cette nouvelle vision du monde partagée par les hommes et les femmes nous a apporté le libéralisme, la démocratie et l'égalité en droits entre les hommes et les femmes. Elle dérive cependant chez certains et devient une idéologie en se radicalisant.

Avec cette confusion, il y a transformation de toute différence en discrimination comme si celles qui existent vraiment n'étaient pas déjà assez nombreuses. En voulant à tout prix « charger » le mâle pour anéantir celui qui devient un ennemi, du fait de son sexe, ce féminisme perd sa crédibilité et je crains même qu'il ne participe à la montée d'un nouveau machisme.

Cette confusion entre égalité en droits et droit à l'égalité a pour origine la difficulté à assumer la différence des sexes. La dénégation de la différence peut, il est vrai, se comprendre quand on sait comment cette différence naturelle et structurelle de l'homme et de la femme a été (et l'est encore) utilisée par des hommes pour inférioriser les femmes. On peut aussi considérer cette différence de structuration du psychisme chez l'homme et chez la femme comme un postulat puisque, appartenant au domaine de l'inconscient, elle ne peut être prouvée scientifiquement. Il faut cependant aussi admettre qu'il n'y a pas davantage de preuves pour affirmer le contraire.

Mon essai montre, il me semble, que le postulat de la différence est opératoire. Il permet de comprendre comment fonctionnent les hommes et les femmes. De même que la phallocratie s'est servie de ces différences (en les accentuant par une construction sociale sexiste) pour dominer et inférioriser la femme, la dénégation de celles-ci empêche de les gérer en adulte. Ceci a des conséquences de plus en plus visibles dans notre société et notamment dans l'éducation des enfants. Ainsi, au nom du refus des rôles traditionnels, les rôles affectifs des parents sont privilégiés au détriment des fonctions symboliques de père et de mère, indispensables et non interchangeables.  

Jean GABARD,

Par Jean-Louis Malgoire - Publié dans : pariteparentale
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Vendredi 9 mars 2007 5 09 /03 /2007 00:19

Cette lettre aux hommes en colère peut aussi concerner les femmes

 

Lettre ouverte

                aux hommes en colère

 

Si je peux comprendre la révolte et même le désespoir de pères privés de leurs enfants lorsqu’il y a séparation, je ne peux par contre pas cautionner la forme de certains propos et notamment l’agressivité car je pense que cette dernière n’est jamais constructive.

 

La confrontation entre deux camps opposés, dans un climat de guerre, a rarement permis la réflexion : elle engendre le plus souvent passion et aveuglement. Je ne prône pourtant pas la « non-violence » mère de la fusion et de la confusion, mais je pense que tout propos a pour but de tendre vers l’objectivité. C’est ainsi qu’il doit être possible de dénoncer des dérives d’une idéologie féministe et de critiquer tout autant les positions dictées par la rancœur de certains hommes. Je suis d’accord pour dénoncer tout acte qui ne respecte pas les droits des individus mais je me refuse à condamner l’ensemble des femmes ou des hommes parce quelques-uns d’entre eux enfreignent ces « règles du jeu » : ainsi je n’accepte donc pas plus la « victimisation » des hommes que celle des femmes. Si actes ou propos répréhensibles il y a, ceux-ci doivent être sanctionnés et c’est le travail de la justice qui, par essence, reste perfectible mais dont on ne peut remettre en cause le caractère démocratique.

 

Je ne dénonce pas dans mon livre, les féministes et encore moins les femmes, mais des dérives dans ce qui devient une idéologie féministe. Je condamne tout sexisme et toute remise en cause des droits des hommes et des femmes. Si le titre de mon essai a pu heurter certaines femmes victimes de conduites machistes, ces propos peuvent également révolter des hommes qui se sentent victimes à leur tour. Je voudrais simplement leur dire que trouver des coupables et déclarer la guerre ne fait pas partie de mon projet ; il est davantage celui de chercher des pistes pour mieux se connaître, mieux assumer nos différences et nos manques. Il est aussi d’inventer des règles du jeu pour pouvoir vivre ensemble des relations adultes et pacifiées et redonner du sens à la vie. Ceci devient une urgence pour notre société et particulièrement pour nos enfants qui manquent de père et de repères et qui sont les premiers à souffrir de nos querelles souvent stériles.

 

Jean GABARD, auteur de « Le féminisme et ses dérives. Du mâle dominant au père contesté. (Les Editions de Paris)

Conférencier : « La place des pères pour fixer les limites aux enfants »

http://www.jeangabard.com
Par Jean-Louis Malgoire - Publié dans : pariteparentale
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Lundi 5 mars 2007 1 05 /03 /2007 15:34

Où ? A la mairie du 16ème arrondissement de la ville de Paris.

Quand? Ce mercredi 7 Mars 2007, à 19h.

Special guest : Madame La Présidente de la Cour d'Appel.

Métro Rue de la Pompe - Ligne n° 9

Par Jean-Louis Malgoire - Publié dans : pariteparentale
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